(15 articles)

Clelia Vega - “Losing My Religion”, REM cover (music video)

Chokebore - “Falls Best”

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(Vicious Circle)
10/10/2011
Retour vers le futur

Après sept ans de silence, Chokebore a décidé de se reformer en 2010 pour une tournée européenne concluante, qui a fait salles combles et mines réjouies, chez les fans grisonnants comme chez les plus jeunes. L’impatience grandissait donc dans les rangs à savoir si ce groupe phare et inimitable de la scène indie 90’s, aux multiples concerts inoubliables et nombreux albums aussi réussis que singuliers, allait concrètement remettre le couvert, raviver enthousiasme et émotions brutes que générait autrefois sa musique torturée autant que magnifiée par la présence et la voix de Troy Von Balthazar.

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“Lawsuit”, premier extrait du nouvel Ep de Chokebore

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En raison de son interminable hiatus, ça faisait un bail que Chokebore ne nous avait pas gratifié de titres inédits. L’arrivée du Ep “Falls Best”, à sortir chez Vicious Circle le 10 octobre, va donc rassasier pas mal de ses nombreux fans, les mêmes qui vont certainement se jeter sur “Lawsuit”, premier extrait en écoute ci-dessous.

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Chokebore ne sortira finalement qu’un Ep en octobre

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En discutant avec Chokebore lors de sa venue parisienne l’an passé, le groupe laissait penser qu’un nouvel album pourrait voir le jour en cette fin 2011. Ce ne sera finalement qu’un Ep de cinq titres intitulé “Falls Best” (pochette ci-dessous), annoncé chez Vicious Circle pour le 10 octobre prochain.

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The Ex - “Catch My Shoe”

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(Vicious Circle)
20/09/2010
Post punk

“Catch My Shoe” ferait-il référence à la chaussure que ce journaliste arabe avait tenté de flanquer à la face de Georges W.Bush lors d’une conférence de presse? Possible quand on sait à quel point cette image a marqué le monde entier, et qu’on connait les idées politiques défendues depuis plus de trente ans par The Ex. Peu importe finalement, car c’est bien le contenu de ce tant attendu successeur d’un “Turn” déjà vieux de six ans qui nous intéresse réellement ici. Et pour cause, si des changements sont maintes fois intervenus durant la longue carrière des Hollandais, ce nouvel opus en souligne deux d’importance

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Clelia Vega - “Silent Revolution”

clelia180Album
(Vicious Circle)
22/02/2010

Il est toujours difficile chez nous, enfants de l’électrique à tout va, de s’étendre sur un album tel que ce “Silent Revolution”, de lui offrir les mots appropriés. Pas forcément le vocabulaire, ni même les bonnes références… Pourtant, on ne pouvait passer sous silence ce premier disque de Clelia Vega qui, dès la première écoute et par un pouvoir émotionnel incommensurable, rase toutes les chapelles auxquelles on pensait à jamais appartenir.

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Men Without Pants - “Naturally”

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(Vicious Circle)
06/04/2009

Malgré un line up à faire pâlir le moindre journaliste musical, Men Without Pants n’est pas encore parvenu à rallier les foules autant que ses deux mentors ont pu le faire lors de leur parcours respectif. Car derrière ce nom, qui provoque toujours de larges yeux écarquillés à sa seule prononciation, se cachent deux grands artistes: Dan The Automator, producteur de Gorillaz ou Deltron 3030 pour ne citer que ceux là, et Russell Simins, batteur de Little Barrie et Jon Spencer Blues Explosion. Lire la suite…

Puppetmastaz - “Clones Live In Berlin”

Clones Live In Berlin[Album]
02/07/2007
(Vicious Circle/Discograph)

Si vous pensez parfois que le rap game est infesté de guignols décérébrés, vous devez absolument rencontrer les Puppetmastaz qui abondent complètement dans votre sens! Et pour cause… Cet immense collectif à géométrie variable est constitué d’une vingtaine de rappeurs… en latex et chiffons

Ne vous méprenez pas, ces marionnettes-là n’ont rien à voir avec d’autres pantins fluorescents qui s’emmêlent les ficelles à force de grands écarts artistiques. Si les Puppetmastaz ne manquent pas non plus d’ambition (en gros, devenir le meilleur crew du monde), ils possèdent assurément le talent et le savoir-faire pour parvenir à leurs fins. Les Puppet ont la tchatche et les beats qui vont avec. Chacun de leurs morceaux est un véritable hymne hédoniste qui ferait danser un paraplégique. On ne voit guère que les premiers albums des givrés de Insane Clowns Posse (notamment l’excellent “Riddle Box”) pour rivaliser avec la gouaille irrévérencieuse de ces bébêtes. Poussez le son sur “Midi Mighty Moe”, “The Bigger The Better”, “Sneakerboots”, “Do The Swamp”, “JR Blenda” ou “Puppetmad”… Si rien ne bouge, appelez vite les Urgences

Le crew s’est formé dans l’underground berlinois il y a quelques années. Sur “Creature Funk”, leur premier album de 2003, nos bestioles s’étaient même acoquinées avec leur compatriote Gonzales et son pote Mocky, venus fourrer leur nez dans la production. Invités sur le “Cube” du Peuple De L’Herbe (et la tournée qui a suivi), les Puppetmastaz ont ensuite eu vite fait de conquérir le public français, comme le reste du monde

Car le posse a rapidement compris que c’est sur scène qu’on gagne ses galons de Maître Rappeur. A force de concerts dévastateurs, les Puppetmastaz ont donc dompté les foules les plus récalcitrantes. Il faut dire que les flows sont ébouriffants, les beats vous secouent la tête dans tous les sens, et que les claviers electro vous soulèvent du sol à chaque intro. Imaginez les Beastie Boys, Ol’ Dirty Bastard, House Of Pain, Busta Rhymes et Mad Lion foutant le bordel dans le Muppet Show, et vous aurez un aperçu de ce que peuvent donner les Puppetmastaz en concert! Et si c’est trop dur à concevoir, vous pouvez toujours vous rabattre sur ce CD/DVD live, sorti il y a quelques mois déjà

Vous serez alors plongés dans un délire digne des “Infesticons/Majesticons” de Mike Ladd, certes en beaucoup plus loufoque, où nos bestioles sont confrontées aux Sneakerboots (leurs marionnettistes en jogging Adidas vintage et perruque afro) qui n’ont de cesse de leur coller des clones dans les basques pour mieux les contrôler. On ne gâchera pas le suspense insoutenable quant à la fin de l’aventure, mais vous y entendrez tous les tubes de leur second “Creature Shock Radio” dans des versions sur-boostées, au cours desquelles Mr Maloke, Snuggles, Rhyno et leurs acolytes s’amusent à égratigner la bêtise de leurs homologues humains (cf. “The Bigger The Better”)

En bonus, deux reportages suivent nos héros en tournée, ce qui permet de réentendre des bribes du premier album (aujourd’hui malheureusement totalement épuisé). Sur le CD, un très bon inédit studio (”Clones”) rappelle aussi qu’un nouvel opus de ces marionnettes surdouées serait fort apprécié dans des délais les plus brefs. C’est connu, on a toujours besoin d’un plus petit que soit. “3 Feet High & Rising”, comme (pré)disait l’autre..

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Le Klub Des 7 - “s/t 77″

s/t[Album]
29/05/2006
(Vicious Circle/Discograph)

Ces dernières années, une certaine scène hip hop alternatif française a beaucoup fait parler d’elle au point d’effacer la branche plus classique, il faut le dire, bien moins créative. De là pas mal d’artistes se sont fait connaître, se sont imposés et forment aujourd’hui un clan assez fermé multipliant les projets au même rythme que les entités. Le Klub Des 7 est le tout dernier-né, mais provient une nouvelle fois de cette petite famille. Composé de Fuzati (Klub Des Loosers), à l’origine du projet et producteur attitré, Gerard Baste (Svinkels), Fredy K (ATK), Cyanure (Hustla/Gravité Zéro), Detect (Gravité Zéro/Klub Des Loosers), Dj du projet, James Delleck (Gravité Zéro/L’Atelier), et Le Jouage (Hustla/Gravité Zéro), cette joyeuse troupe reste dans l’esprit de tous ces groupes tout en amenant une couleur musicale assez originale. Car si Fuzati, aux flow si particulier, est clairement le moins convaincant de tous (”Dispense”, “Le Parapluie”, “L’Eponge” sont plutôt soporifiques), son travail de production, efficace et varié (du old school “A l’Epoque” au jazzy “Grandir Dans Ca”), reste à souligner et sied à merveille aux flows et lyrics plus dynamiques de Mcs comme Cyanure (le très bon “Homme Normal”), James Delleck (”Juju”), Le Jouage (”Daniel Du Chateau”), ou Gerard Baste (”Bis Bis”) déroulant leurs paroles à la fois drôles, cyniques et sombres mais, en général, surtout moins post adolescentes que les projets précédents. Seize titres au total, dont six interludes: cela pourrait paraître trop peu mais suffit finalement étant donné l’utilité et la justification d’un tel disque. Ça commence à faire trop..

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Sweatmaster - “Tom Tom Bullet”

Tom Tom Bullet[Album]
25/04/2005
(Vicious Circle / Bad Afro/Discograph)

Allons droit au but, quand on écoute The Hives après ce “Tom Tom Bullet” de Sweatmaster, on rigole. Pire, on pouffe! En provenance de Finlande, le trio redonne des couleurs au wack n’ wall en se foutant bien de savoir si on va les rapprocher de ce revival rock commercial à souhait. Pas le genre de la maison! Chez eux, on balance la sauce et on la reçoit seulement comme on peut. “Tom Tom Bullet” aligne douze titres bourrés d’énergie en une bonne demie heure et ponctue les six premières années de carrière du trio jonchée de 45t (dont un leur aura permis de rejoindre les danois de Bad Afro) et de deux opus seulement dont le seul but était l’accroche et l’arrache, sans concession, sans fioriture, et sans pose à deux balles. Le petit nouveau ne déroge pas à la règle comme le prouvent les très bons “Last Request”, “Dirty Rabbit“, “Alpha Male” et “No Accident” entre autres. Qu’on s’entende bien: les finlandais n’inventent absolument rien (si ce n’est le ranch power sur “North East Again”) mais s’apprêtent à ce qu’ils font. Et quand, comme ici, le rock vient des tripes, on ne peut pas y rester insensible. Rarement, efficacité et simplicité n’ont fait aussi bon ménage…

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