Tony Allen
Tony Allen

Tony Allen

(Nigeria)

(3 articles)

Jimi Tenor & Tony Allen - “Inspiration Information vol.4″

tenor180Album
(Strut)
20/10/2009
Afrobeat

Après l’excellent “Mulatu Astatke meets The Heliocentrics“, Strut Records poursuit sa série “Inspiration Information” avec un quatrième opus d’exception, puisqu’il signe la rencontre de deux géants de l’afrobeat expérimental: Tony Allen et Jimi Tenor.

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Tony Allen - “Secret Agent”

tonyallenAlbum
World Circuit
04/06/2009

Continuant sans relâche à communiquer sa passion viscérale pour les rythmes de l’afrobeat, tout porte à  croire que Tony Allen ne nous décevra décidément jamais. S’il a ces dernières années multiplié les projets visant à intégrer le genre nigérian dans le paysage musical contemporain, notamment hip-hop et électro (comme en témoignent ses collaborations avec Doctor L et Comet Records), le batteur est toujours resté fidèle à ses racines, qu’il réapprivoise dès 2006 avec brio dans un «Lagos No Shaking» signé sur Honest Jon’s.
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Tony Allen - “Home Cooking”

Home Cooking[Album]
15/10/2002
(Comet/Virgin)

Après “Black Voices” ou “Psycho On Da Bus” avec Doctor L, Tony Allen, légendaire batteur du monde afro-beat, retrouve son compère pour un tout nouvel album marqué logiquement d’influences jazz, funk, soul et rhythm n’ blues, mais aussi de hip hop avec la participation entre autres de Ty ou Unsung Heroes et encore de Damon Albarn (Blur) qui contribuent tous à agrémenter au sein de ce “Homecooking” les racines de l’afrobeat

Présenté humblement comme la “spiritualité mise en sons et en scène” ou “un maitre des balais qui marque l’esprit d’un seul coup de baguette”, Tony Allen n’est donc pas du genre à proposer sans cesse une musique similaire mais préfère la faire évoluer pour en arriver à cette parfaite illustration qu’est ce nouvel album. En ouverture, “Every Season”, morceau dubisant dont Damon Albarn a signé la mélodie sur lequel Ty se pose efficacement. Suit ensuite “Homecooking” aux accents funk, puis “Woman To Man” au beat renversant sur lequel Ty, au flow proche d’un Roots Manuva, signe une nouvelle fois une belle performance notamment sur le refrain. Certains parlent d’afro-hop, ce morceau en est le parfait modèle. “Calling” amène une touche soul à cet album avec la participation de Soul II Soul accompagné d’un quartet de cordes contribuant à une touche de diversité dans cette océan de qualité, “Don’t Fight” s’élève contre les nombreuses guerres destructrices avant que Ty ne refasse son apparition sur “Jakelewah” avec une traduction anglaise du texte de “Yoruba” de Mr Allen… Plus tard, nous retiendrons également le très dansant “Crazy Afrobeat” qui nous emmenera joyeusement vers un dernier effort (”Eparapo”) marqué par une très forte influence jazz

Comment ne pas douter de la crédibilité d’un tel album, lorsque celle de son auteur est devenue indéstructible. Tony Allen rend constamment hommage à ses racines en s’adonnant à un afrobeat de haute qualité qu’il se permet de mettre subtilement aux goûts du jour avec la touche éléctronique de Doctor L et les incursions hip hop de ses invités. Que les refractaires de ce style musical y jette au moins une oreille pour ne pas rester avec une part de méconnaissance musicale…