(21 articles)

Freeway & Jake One - “The Stimulus Package”

free1801Album
(Rhymesayers)
29/03/2010
Hip hop

On attendait depuis longtemps que Jake One (ex G-Unit) nous montre ce dont il est réellement capable: la longue attente ne sera pas restée vaine. En effaçant les défauts de son précédent opus “White Van Music” qui le voyait trop s’éparpiller, il semble avoir enfin trouvé en Freeway le rappeur capable de créer l’alchimie adéquate, de souligner définitivement son talent.

Lire la suite…

Felt - “A Tribute To Rosie Perez”

felt180Album
(Rhymesayers)
25/01/2010
Hip hop

Que ceux qui ne connaîssent pas encore le projet Felt sachent qu’il réunit Slug et Murs, Mcs investis d’une mission consistant à “secourir”, lors de chaque apparition commune, une actrice américaine en “détresse”. Après Christina Ricci et Lisa Bonet pour les premiers volets, c’est au tour de Rosie Perez, vue dans le “Do The Right Thing” de Spike Lee, à la carrière désormais en berne malgré son statut de productrice de séries TV.

Lire la suite…

BK-One - “Radio Do Canibal”

bk180Album
(Rhymesayers)
18/01/2010
Hip hop en string

Les mots sont toujours un peu les mêmes lorsqu’il s’agit de revenir sur le parcours d’un producteur de hip hop non- autodidacte: une formation musicale souvent jazz ou classique, des premières armes en groupe et en tournée, un transfert progressif vers les platines, une aura de DJ grandissante, des mixes à la pelle, des rencontres décisives… BK-One n’y a pas échappé.

Lire la suite…

Felt (Murs, Slug & Aesop Rock) - “Cake” (music video)

Eyedea & Abilities - “By The Throat”

eyedea180Album
(Rhymesayers)
05/10/2009
Hip rock

La fusion rap/rock, omniprésente à la fin du vingtième siècle via son plus digne représentant Rage Against The Machine, s’est aussi rapidement essoufflée qu’elle s’était imposée. Du coup, au début des années 2000, marier ces deux genres musicaux, sans finesse ni sens affuté de la composition, faisait d’un ringard ou d’un adolescent attardé le moindre artiste qui s’y risquait. Mais on le sait, la musique n’est qu’un éternel recommencement, et le hip hop, après avoir écumé tout ce que la musique électronique avait à lui offrir, repioche ces temps-ci allègrement dans les sonorités rock Lire la suite…

Brother Ali - “Us”

ali180Album
(Rhymesayers)
21/09/2009
Hip hop

Puisque “The Undisputed Truth” lui avait permis de survoler les poids moyens du hip hop, c’est donc avec une logique implacable que Brother Ali vient désormais jouer des poings chez les lourds. Et à l’écoute de “Us”, un nouvel album remarquable, peu de risque de voir dans les cordes le plus célèbre des Mcs albinos. Lire la suite…

Evidence (Dilated Peoples) signe chez Rhymesayers

evidence

Michael Perretta, aka Evidence, un des membres du trio Dilated Peoples, vient de signer pour plusieurs albums chez l’indépendant Rhymesayers. Lire la suite…

Abstract Rude - “Rejuvenation”

abstract180Album
(Rhymesayers)
25/05/2009

Entre les lauriers récoltés avec Abstract Tribe Unique, Project Blowed, Haiku d’Etat, tous dans des genres différents, et ses sorties solo, Abstract Rude a su offrir une autre image de Los Angeles que celle d’une ville rythmée aux sons du gangsta rap. Lire la suite…

POS - “Never Better”

pos180Album
(Rhymesayers)
04/05/2009

C’est d’une logique implacable: après avoir été plus ou moins repoussé dans leurs derniers retranchements, les genres musicaux tendent à aller voir ce qui se passe ailleurs. Comme le rock et l’électro, le hip hop ne fait pas exception à la règle et voit nombre de ses représentants les plus médiatisés s’essayer à d’autres exercices, de Kanye West récemment transformé en pop star à Lil’Wayne qui s’apprête à sortir un album rock. Ayant toujours abordé la musique ainsi, partagé entre ses talents de MC/producteur/multi instrumentiste et son passé punk/hardcore, POS regarde ce beau manège non sans amusement et un sourire en coin. Lire la suite…

Jake One - “White Van Music”

White Van Music[Album]
13/10/2008
(Rhymesayers/Pias)

Travailleur de l’ombre au sein de la scène hip hop américaine toute entière, Jake One récolte désormais les fruits d’une solide réputation avec la sortie de “White Van Music”, un premier album officiel et bien mérité tant il a pour habitude de se montrer à son aise, à l’Est comme à l’Ouest, avec des Mcs de tous calibres. Il tente ainsi de le prouver tout au long de ce tracklisting ou il se met au service d’une ribambelle de rappeurs, dont quelques-uns assez prestigieux pour susciter le plus grand intérêt. Black Milk, pourtant meilleur producteur que Mc, est le premier de la liste et affiche la couleur sur une version volontairement encrassée. Mais bien qu’il montre assez de velléités pour se hisser au rang d’un Madlib privé de génie, Jake One manque le coche en ne réussissant pas à cacher de trop nombreux loupés (”The Truth”, “Feelin My Shit”, “Soil Raps”), et pas mal de banalités (”God Like”, “Oh Really”, “Dead Wrong”, “How We Ride”). Et ce ne sera pas faute d’afficher la meilleure volonté pour s’adapter à sa clientèle. Heureusement, mais en quelques occasions seulement, il balance un beat assez solide pour supporter du MOP (”Gangsta Boy”) comme du Busta Rhymes (”Kissin The Curb” avec Bishop Lamont), une belle couleur soul taillée pour Little Brother (”Bless The Child”), une autre funk aussi lumineuse pour la triplette Alchemist/Evidence/Prodigy (”White Van”), ou enfume la pièce pour y accueillir MF Doom (”Trap Door” et le plus en demie teinte “Get’Er Done”). Plus tard, notre enthousiasme quelque peu ravalé ne refusera pas les classiques piano et cordes pour Blueprint (”Scared”), ni les basses en plus pour Royce Da 5′9 et Elzhi (”Glow”), malgré que les deux de Detroit ne s’affirment pas ici comme les meilleurs Mcs du circuit. C’est d’ailleurs ce qui fait le plus souvent défaut à ce “White Van Music” aux nombreux atouts, mais tous tirés dans le désordre. En effet, jamais Jake One ne parvient véritablement à être sur la même longueur d’onde que ses invités: quand il brille, les Mcs font le plus souvent preuve d’une verve appauvrie. Difficile donc, devant tant d’inégalités, de ne pas s’apitoyer sur le sort de Jake One, bien malheureux en étant pourtant si bien entourés: un comble qu’il aurait peut être pu éviter en ciblant un peu plus ses collaborateurs, plutôt qu’en piochant à la fois dans l’underground et le mainstream

Ecoutez un extrait ici.

Achetez sur :

  • Achat sur Amazon
  • Achat sur ITunes