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yppah180Album (Ninja Tune) 18/05/2009 En 2006, à la sortie de son premier album «You Are Beautiful At All Times», Yppah ne cachait déjà ni son background de rockeur, ni ses influences, ni la voie dans laquelle il comptait s’engouffrer. Le hip hop et My Bloody Valentine étaient alors ses deux amours affichés, la guitare et les platines ses deux instruments de prédilection, et décrochait en guise de récompense aguicheuse quelques similarités avec le grand Dj Shadow.
Join The Q[Album] 02/02/2009 (Ninja Tune/Pias) Après quelques fuites, via des maxis précédemment sortis qui faisaient résonner les pas rapprochés de The Qemists, les Anglais cognent désormais à la porte avec la sortie de "Join The Q", un premier album très attendu de l'autre côté de la Manche, et qui ne manquera pas de rallier à sa cause les adorateurs français d'une drum n'bass fulgurante.
Ninja Tuna[Album] 10/11/2008 (Ninja Tune/Pias) Mine de rien, bien assis sur un début de carrière qui l'a confortablement installé parmi l'élite de la house anglaise, Mr Scruff n'avait plus donné signe de vie depuis "Trouser Jazz", dernier album en date paru en...2002. Entre temps, et sans pour autant qu'on ne compte définitivement plus sur lui, il n'aura déposé que la réédition de son disque éponyme en 2005, et un mix pour la série Solid Steel en 2004. Ce qui ne veut pas dire qu'Andy Carthy (dans le civil) ait chômé pendant cinq ans, lui pour qui rester enfermé ne serait-ce que quelques jours relève de la mission impossible.
London Zoo[Album] 07/07/2008 (Ninja Tune/Pias) En moins de temps qu'il n'en faut pour expliquer à quoi ça ressemble à un fan de Johnny, le dubstep londonien aura infiltré la plupart des scènes électroniques internationales. En attendant que la mode passe, car elle passera comme tant d'autres avant elle, il faut reconnaître que le genre nous aura donné un paquet de bons disques ces trois ou quatre dernières années, propulsant même d'illustres inconnus au rang de stars de l'underground.
Love To Make Music To[Album] 23/06/2008 (Ninja Tune/Pias) Marquée du sceau de l'innovation depuis une première sortie en 2002, la discographie du californien Daedelus étonne, intrigue, force l'admiration pour ce personnage atypique et précoce, aussi à l'aise en producteur estampillé Stones Throw qu'en Géo Trouvetou pour le compte de Warp, habitué à se jouer des étiquettes quelles qu'elles soient, forcément réductrices d'un talent dont il a su tirer le meilleur parti. Multi-instrumentiste avant d'atteindre l'adolescence, membre de groupes rock, ska, jazz (on en oubli sûrement) par la suite, celui dont le pseudonyme renvoie à un goût prononcé pour les expériences en tout genre n'a pas chômé. Avec ce neuvième album inspiré par les raves Londoniennes du début des 90's, le dandy prolifique entend à nouveau faire parler de lui. En bien.
Live At The Royal Albert Hall[Album] 07/04/2008 (Ninja Tune/Pias) Si certaines musiques, comme le rock, peuvent justifier des sorties live qui diffèrent des albums studio grâce à la folie d'un soir pouvant totalement mettre un morceau sans dessus dessous, les choses peuvent être bien différentes quand il s'agit de musique électronique ou de jazz. Encore plus quand les deux sont réunis, s'empoignent, que le pouvoir de l'homme prend le pas sur des machines, elles-mêmes souvent peu propices à l'improvisation. Du coup, quand The Cinematic Orchestra, pourtant adepte des remaniements musicaux lorsqu'il se produit en public, annonce la sortie d'un album live, on s'interroge sur son intérêt, notamment quand il ne s'étend pas à la vidéo. Et la magie dans tout cela.
You Don't Know[Album] 17/03/2008 (Ninja Tune/Pias) On a assez bouffé de compilations ces dernières années, dont la plupart sans aucun intérêt si ce n'est celui de faire découvrir des artistes à un public qui les aura toujours snobés, pour s'arrêter encore aujourd'hui sur ce qui pourrait ne représenter qu'une ligne supplémentaire à la liste discographique d'un label. Si Ninja Tune n'aura pas été exempt de ce faux pas, il aura su vite rebondir et ne pas tomber dans le sempiternel et pauvre exercice de la compilation catalogue. D'autant qu'il a toujours eu matière à faire mieux.
Distance And Time[Album] 01/10/2007 (Ninja Tune/Pias) Introduit au catalogue Ninja Tune pour ses talents de producteur electro, on n'avait pas vu venir Fink qui, discrètement, préparait un nouveau tournant dans sa carrière en gratouillant dans son coin, et mettait sur pied un premier album, "Biscuits For Breakfast", qui allait séduire l'Europe entière, alors en plein début d'un grand revival du folk. Un succès inattendu qui le fut tout autant pour lui-même que pour son label, peu habitué pourtant à travailler ce genre de disque. Mais la voix suave et chaleureuse de Fink, tout comme un jeu de guitare simple totalement adéquat à son univers, et l'émotion qui se dégageait de chacun des titres, ont parlé. Car à chaque fois qu'il chantonne et empoigne sa guitare, l'Anglais se met à nu, se livre, et souligne une sincérité qui parle à un large public, du mélomane le plus exigeant au simple consommateur de musique

"BFI" aurait apparemment été boudé à l'époque pour cause d'absence de tube irréfutable...

Qualifié par certains de véritable chirurgien sonique, il accouche donc enfin de "Enter", son premier opus etiquetté Ninja Tune totalement à son image: sans oeillère et avec une adresse incontestable....

Le Brésilien nous offre l'occasion de goûter à une expérience nouvelle, d'entendre une véritable symphonie des temps modernes...

Le downtempo, dérivé de la musique électronique un brin essoufflé, ne reprendra pas forcément son souffle ici, mais peut se rassurer en plaçant encore beaucoup d'espoir dans Bonobo....