
Annoncée il y a déjà quelques temps, la collaboration Boys Noize/Mr Oizo répondant au nom de Handbraekes atterrira dans les bacs à disque le 6 février prochain. Il comprendra quatre titres, tous en écoute ci-dessous.
(France/Paris)

Annoncée il y a déjà quelques temps, la collaboration Boys Noize/Mr Oizo répondant au nom de Handbraekes atterrira dans les bacs à disque le 6 février prochain. Il comprendra quatre titres, tous en écoute ci-dessous.

Ils sont déjà incontournables dans le paysage electro quand ils agissent chacun de leur côté. En janvier prochain, Boys Noize et Mr Oizo vont faire coup double en se présentant sous l’entité Handbrakes.
Album
(EdBanger)
11/11/2011
Bidouilles volatiles
Côté Quentin Dupieux, les livraisons post-”Moustache” se suivent et se ressemblent. Une introduction qui prendrait des allures de mauvaise critique pour n’importe quel disque, si Mr Oizo n’était pas le seul au monde à nous offrir du… Mr Oizo. En effet, le père de Flat Eric nous remplit simplement la panse de ses bidouilles sonores qu’il doit sans doute élaborer en quelques heures dans sa chambre, avec la même désinvolture qu’un petit génie peu soucieux de son talent inné. Comme tous les autres disques depuis “Analog Worms Attack”, on attendait “Stade2″ comme un nouveau joujou indispensable
Album
(EdBanger)
08/11/2010
Bande originale
La considération du public pour Quentin Dupieux n’est pas la plus forte que le Septième Art ait connu, c’est le moins que l’on puisse dire. Pour preuve, la dernière fois que le réalisateur - considéré comme un des plus libres du cinéma français - est passé derrière la caméra, c’était à l’occasion de “Steak”, film d’auteur mettant en scène le duo Eric & Ramzy qu’une certaine frange des cinéphiles considère encore aujourd’hui comme un des pires longs métrages hexagonaux de l’histoire. Forcément, de telles critiques n’aident jamais vraiment à défendre la bande originale qui va de paire
EP
(EdBanger)
30/08/2010
Warp sauce EdBanger
Que celui qui s’attendait à cette collaboration lève la main. Personne? Pas étonnant. L’année dernière, Pedro Winter organisait une soirée commune Warp/EdBanger avec, d’un côté Hudson Mohawke et Clark, de l’autre SebastiAn et Mr Oizo: un line-up aguicheur qui flattait le staff parisien, content que Warp accepte de se rallier à sa cause le temps d’une nuit. Finalement, les heureux présents assistaient peut être aux prémices d’une collaboration régulière entre deux univers assez proches, tous deux décalés à leur manière.
[Album]
24/11/2008
(Edbanger/ Because/Warner)
Quand à la fin des années 90, il accouche du personnage Flat Eric et du tube international “Flat Beat”, Mr Oizo ne sait pas encore dans quel pétrin il a mis les pieds. À cette date, commence sa seconde vie, une existence musicale presque involontaire, parallèle à sa carrière de cinéaste, qui lui fait vivre les deux extrêmes: celle d’un réalisateur pointu et d’un producteur electro clairement dépassé par son succès. Mais les démons n’avaient pas leur place sur son parcours, le Parisien s’étant très vite donné comme mission de faire de la musique comme il tourne ses films: libre, à contre courant, à contre-pied, pour (se) surprendre, pour faire chier peut être un peu aussi Lire la suite…
[Album]
19/09/2005
(FCom/Pias)
Après un “Analog Worms Attack” aux consonances dark hip hop et apparu comme un héritage direct de la grande période Company Flow, le retour dans les bacs de Mr Oizo (alias Quentin Dupieux, à la carrière autant musicale que cinématographique) était fermement attendu (au tournant?). “Moustache” est donc sa nouvelle mouture, un disque qui, bien que différent de son prédécesseur, fera sans doute autant parler de lui
Oizo est un musicien libre, complexe et étonnant, jamais en panne de créativité. Pas surprenant donc que l’auditeur se retrouve tout décontenancé à l’écoute de ce nouvel opus qui pourrait bien conforter les sceptiques. Ici, le format album, la structure typique d’un morceau volent en éclat. “Faire chier le monde avec du fun, c’est mon objectif” disait Dupieux récemment à un mensuel spécialisé. Objectif réussi dans tous les sens du terme. Les conservateurs du genre crient sûrement au scandale et nous, auditeurs, laissons passer tous ces courts morceaux sans véritablement pouvoir en retenir un à la fin. “Moustache” est glacial, sans relief, répétitif à souhait, rempli de sonorités indigestes car abusives, comme le single “Stunt” qui passe quand même beaucoup mieux en clip que sur disque. Mr Oizo composerait il surtout en imageant son travail? Bonne idée, un accompagnement DVD aurait sûrement sauvé ce nouvel album du passable. A croire que Feadz, cette fois beaucoup moins impliqué, aurait contribué pour beaucoup à rendre “Analog Worms Attack” intemporel
Il vous faudra donc être dans un état d’esprit exceptionnel pour vous lancer dans les profondeurs de ce “Moustache”. A moins que tout ce qui soit original à outrance vous attire et que vous voyiez là une aubaine pour alimenter votre anticonformisme. Si ça ne sera pas l’avis de tout le monde, on le dit bien haut: ce nouvel opus de Mr Oizo, finalement meilleur derrière la caméra, est à consommer par petite dose thérapeutique. Enorme déception!
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