Mochipet

Mochipet

(USA)

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dDamage - “JT In Pariscore” (music video)

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Mochipet - “Master P On Atari”

mochi180Album
(Daly City)
21/04/2009

L’intenable Mochipet n’est plus à un disque près et revient une fois encore nous secouer les esgourdes. Difficile en effet de suivre le cours d’une discographie qui s’allonge à vue d’oeil, mais qui a au moins le mérite de ne pas s’enterrer dans la redite. Car le producteur sait parfaitement varier les plaisirs. Lire la suite…

Mochipet - “Microphonepet”

Microphonepet[Album]
24/03/2008
(Daly City/Differ Ant)

Plutôt du genre hyperactif ce Mochipet! Après avoir fait une entrée fracassante sur la scène electro hip hop avec “Disko Donkey” en 2006, et “Girls Love Breakcore” en 2007, qui révélaient tous deux des collaborations synonymes d’une certaine crédibilité (Ellen Allien pour le premier, Otto Von Schirach pour le second), le californien enfonce le clou avec ce nouveau disque, en tenant fermement par la main ses deux styles de prédilection. Et il ne les lâchera jamais, emmenant constamment l’un là ou l’autre le conduit, nous brinquebalant par la même occasion, sans même qu’on se rende compte que certaines de ces versions remontent jusqu’à 2003. Comme une nouvelle preuve que, il y a cinq ans, Mochipet avait déjà un train d’avance. Un train dans lequel une pléiade de Mcs semble heureuse de s’installer confortablement aujourd’hui. Car, non seulement “Microphonepet” bénéficie de productions abouties, aligne des titres d’une efficacité redoutable, mais peut également se vanter de featurings qui l’élèvent encore un peu plus au rang des surprises de ce début d’année, et contredisent cette habituelle pratique de compenser une médiocrité musicale par une vitrine flamboyante. Ici, Mochipet vous attrape par le bras dés que “Tangle” donne le rythme, et ne vous le lâche qu’une fois achevé ce vingtième et final “Do What You Feel”, un brin daté mais généreux. Entre temps, on aura eu droit à une véritable démonstration de hip hop groovy (”A Beat Never Forgets” feat Giant Elephant, “The Graduate” feat Dubphonics, “Ride On” feat Raashan des Crown City Rockers) parfois couplée avec une violente et tout aussi jouissive débauche d’énergie grime, grindcore ou breakbeat qui, selon la tonalité en question, sied à merveille à Jahcoozi (”Girls And Boys And Toys”), Dopestyle et la clique Hieroglyphics (”We Put It Down”, “Mr Malase”), ou Meanest Man Contest (”Sharp Drest”). Au milieu d’une telle orgie de beats et de rimes, c’est sans conteste “Banana Split” (feat Living Legends), “Hope Again” (feat Mykah9) qu’on écoutera à un volume démesuré, histoire que ces basses viennent nous retourner les tripes, et que le moindre détail dont raffole Mochipet fasse son effet. C’est alors qu’on se rappelle que tout ce contenu n’est plus forcément très jeune, et que nos tympans prennent la fuite à la simple pensée d’un prochain album qui promet de sévèrement claquer

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Mochipet - “Disko Donkey”

Disko Donkey[Maxi]
22/01/2007
(Daly City/Import)

Encore peu connu par le plus grand nombre, Mochipet ne cesse pourtant de traîner ses guêtres sur la scène electro. En effet, David Wang, de son vrai nom, n’en est pas à son coup d’essai, possédant déjà derrière lui quelques productions pour des labels aussi prestigieux que BPitch Control ou Tigerbeat 6, des tournées en compagnie de Coldcut, Carl Craig, Kid 606, Ellen Allien, DnTel, Modeselektor, Abstract Rude ou Meanest Man Contest, pour n’en citer que quelques-uns tant la liste est longue. Aujourd’hui, le californien possède son propre label (Daly City Records) sur lequel il sort son tout dernier essai en date, un “Disko Donkey” hésitant entre les formats album et maxi puisqu’il comprend neuf titres originaux (dont un prélude) suivis de cinq remixes. Si par le passé, Mochipet a autant travaillé avec des artistes electro que hip hop, exploré des univers musicaux aussi accessibles qu’inconnus, il accouche cette fois de ce qui est certainement le disque le plus dansant de la discographie. Peut-être même plus qu’il ne s’en sentait capable. La preuve dés l’entame de cet opus avec ce “Robot Girl”, proche d’Ellen Allien, une évidence puisque la belle Allemande, aussi multicarte que Mochipet (production/chant/deejaying/label), participe activement au titre et contribue à en faire un des plus réussis de cette galette. Mais, une fois seul, le californien lui tient la dragée haute avec un “Woody Guthrie” au chant rappelant parfois Tiga. La suite sera toute aussi bonne et variée: “From Bedroom To Bass Bins” lorgnant plus vers la techno, “Quills” et “Disko Donkey” se montrant plus expérimentaux et déstructurés. Seul faux-pas, un “Electro Ewok Village” qui aurait pu être un très bon titre electro s’il n’était pas gâché par ces nappes de synthétiseur indigestes. Un léger creux vite rattrapé lorsque Scissors For Lefty, groupe de rock anglais signé chez Rough Trade, se voit remixé par Mochipet. Bien que sans véritable surprise dans sa seconde moitié, nous retiendrons également de ce disque les bonnes revisites de Mochipet par Phon.o et Smash TV. Avec plusieurs cordes à son arc, David Wang semble insolemment réussir tout ce qu’il touche. On attend donc impatiemment une nouvelle salve, sûrement différente mais toute aussi jouissive

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