Makasound

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(35 articles)

Sig - “Free Cinematic Sessions”

Free Cinematic Sessions[Album]
22/09/2008
(Makasound/Pias)

Trois disques, trois ambiances, trois sessions musicales invitant au voyage… Tel est le concept de “Free Cinematic Sessions”, nouvel opus du multi-instrumentaliste Sig, également photographe et cinéaste à ses heures perdues. Pour ce dernier projet, l’artiste a voulu créer en musique trois univers cinématographiques en s’entourant, pour chaque session déclinée en quatre morceaux, de musiciens particulièrement reconnus dans le monde du free jazz, comme Erik Truffaz dans l’”Elegia Session”, ou le flûtiste américain Chris Hayward dans la “Cameleon Session”.

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Tu Shung Peng - “Around Tu Shung Peng”

Around Tu Shung Peng[Album]
26/05/2008
(Makasound/Pias)

Formé en 1998 et actuellement composé de dix musiciens, le backing band parisien Tu Shung Peng s’est déjà illustré sur bon nombre de scènes reggae françaises, poursuivant avec talent et rigueur leur ligne de conduite originelle: faire revivre le reggae roots jamaïcain des seventies. Mais les Tu Shung Peng sont loin de s’arrêter au simple accompagnement instrumental et ont choisi de transformer leurs rencontres en collaborations inédites. “Around Tu Shung Peng”, premier album du groupe sorti en décembre 2006, est ainsi le fruit de ce travail de création commun, réalisé à partir de productions originales du backing band.

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Mikey Ras Starr - “Fire & Rain”

Fire & Rain[Album]
21/04/2008
(Makasound/Pias)

Mikey Ras Starr est l’un de ces artistes jamaïcains largement méconnus du grand public, mais qui aurait pourtant mérité que l’on valorise davantage sa carrière. C’est dans ce genre de cas (très nombreux au final dans le milieu du reggae) que le label Makasound est bien souvent présent au rendez-vous, en sortant de l’ombre d’énormes artistes passés inaperçus dans la jungle de l’industrie musicale. Après Delroy Williams, The Slickers ou Black Roots, le label a donc choisi de mettre en lumière ce bassiste-chanteur-producteur membre des Aggrovators, et très proche dans les années 70 de Peter Tosh et des Wailers. Proximité qui se ressent incontestablement dans le son de ce “Fire & Rain”, enregistré entre 1975 et 1984, et jusqu’alors complètement inédit (ce qui peut surprendre lorsqu’on sait qu’il contient un morceau produit par Bob Marley en personne, l’excellent “Got To Say Love”).

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Victor Démé - “s/t 102″

s/t[Album]
25/03/2008
(Chapa Blues/ Makasound/Pias)

Sa voix en or et son sens exceptionnel de la musique, Victor Démé les tient à n’en pas douter de sa mère, une griotte burkinabé très renommée dans les années 60 à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. C’est néanmoins à Abidjan que l’artiste fît ses premiers pas dans le milieu musical, notamment au sein de l’orchestre d’Abdoulaye Diabaté. Victor devint par la suite l’un des chanteurs les plus populaires et les plus primés du Burkina, avant de tomber tragiquement malade et d’être brusquement éloigné des scènes pendant plusieurs années.

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The Mighty Diamonds - “Inna De Yard”

Inna De Yard[Album]
04/02/2008
(Makasound/Pias)

Honnêtement, même si on se demande parfois comment Makasound parviendra à renouveler éternellement son concept “Inna De Yard”, on aurait bien du mal à imaginer que la série puisse s’arrêter en si bon chemin, après tous ces albums mythiques passés à la moulinette de l’enregistrement acoustique… Difficile donc de ne pas se réjouir de l’arrivée du neuvième volet de la série, surtout lorsqu’on peut lire sur le haut de la jaquette le nom d’un des plus fabuleux trios vocaux jamaïcains, “The Mighty Diamonds”…

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Various Artists - “Inna De Yard All Stars”

Inna De Yard All Stars[Album]
03/12/2007
(Makasound/Pias)

Inaugurée début 2005 par l’album acoustique du guitariste Earl “Chinna” Smith, et enregistrée au coeur de la “yard” kingstonienne de ce dernier, la série Inna De Yard du label Makasound a eu le temps de faire ses preuves, chacun des sept albums qui la compose à l’heure actuelle ayant apporté une nouvelle pierre à l’édifice. Si l’on a pu craindre par moments que la collection, en multipliant les sorties, finisse par perdre sa pertinence et son originalité, le concept est finalement toujours retombé sur ses pattes (malgré quelques petits passages à vide), grâce au talent singulier de chaque artiste ou groupe qui ont accepté de se prêter au jeu, de Chinna et Kiddus I à Junior Murvin, en passant par The Viceroys ou Ras Michael Junior

Après trois ans d’existence donc, Makasound a concocté “Inna De Yard All Stars”, sorte de “best of” inédit regroupant des titres piochés dans l’ensemble des albums de la collection, agrémentés de nouveaux enregistrements qui donnent l’eau à la bouche… Si le choix des titres présents sur cette compil comporte inévitablement une part d’arbitraire, la sélection tient largement la route, dégageant une belle harmonie tout en offrant un aperçu complet et bien dosé de ce qui fonde l’identité “Inna De Yard”. On retrouve ainsi en guise d’ouverture l’excellent “Heart Made Of Stone” des Viceroys, suivi entre autres de l’inclassable et grave “No Salvation Until” de Kiddus I, du suave et apaisant “Guiding Star” de Linval Thompson, de la ballade folk-reggae “Medicine Man” de Ras Michael Junior ou encore du merveilleux “Congo Ashanty”, hypnotisant et mystique, de Cedric “Congo” Myton (pour ne citer que nos titres coups de coeur…). Mais cette compilation permet surtout de découvrir deux enregistrements inédits (présageant des sorties prochaines): “Country Living” des Mighty Diamonds, dévoilant des accents mélodiques un brin naïfs qui raviront à coup sûr les adeptes des Viceroys et autres Heptones, et le réjouissant “Great Stone” de Prince Alla, chargé de force et de spiritualité

“Inna De Yard All Stars” est donc loin d’être l’un de ces “best of” communs qui s’apparentent à de pures farces commerciales. On pourrait même dire au contraire qu’il s’avère quasi indispensable, offrant une occasion rêvée à tous ceux qui n’auraient pas fait l’acquisition de l’ensemble de la série de déguster en condensé tout ce que les artistes “Inna De Yard” ont composé de meilleur… Il ne reste plus qu’à remercier Makasound pour ce très bon cadeau de fin d’année…

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Bishob - “Meets Manjul - Get Up And Try”

Meets Manjul - Get Up And Try[Album]
19/11/2007
(Makasound/Humble Ark/Pias)

Fidèle à son objectif de départ visant à faire connaître les jeunes talents du reggae contemporain, le label Makafresh semble de plus en plus se tourner vers les artistes africains, travaillant étroitement depuis quelques temps avec le français Manjul, fondateur du label-studio Humble Ark Records. Après la découverte du guinéen Takana Zion en 2007 et de son premier “Zion Prophet“, Makasound nous présente aujourd’hui le nigérian Bishob avec la sortie d’un récent “Bishob Meets Manjul - Get Up And Try”

Comme son nom l’indique, ce premier opus est avant tout le fruit d’une rencontre hasardeuse et prometteuse entre le chanteur natif de Benin City et le producteur installé au Mali… C’est en effet dans le studio de Tiken Jah Fakoly à Bamako que les deux hommes se sont rencontrés en 2005, alors que Bishob avait déjà posé ses valises depuis quelques années au Mali, après un périple avorté qui devait initialement le conduire en Espagne… La connexion artistique se concrétisa dans la foulée avec la sortie d’un premier single produit par Manjul, apportant une reconnaissance bien méritée au potentiel du chanteur nigérian

Notons tout de même que s’ajoute à ce duo un troisième homme, l’écrivain sierra-léonnais Ian Abioseh Jonhson, auteur des paroles de huit titres de cet album interprété par Bishob avec générosité, dans un registre rappelant l’authentique soul jamaïcaine des années 60. Ce “Get Up And Try”, très différent du “Zion Prophet” de Takana Zion, dévoile ainsi un early reggae finement réactualisé par les envolées vocales haut perchées de Bishob et les intuitions instrumentales de Manjul. “Bishob Is My Name”, morceau d’ouverture, est d’ailleurs très représentatif du ton général de l’album, offrant un son roots enjoué au grain old school, demeurant néanmoins très classique. On retiendra surtout les titres aux rythmiques et mélodies un brin plus originales, à l’instar du bon “Get Up And Try” nappé de cuivres mélancoliques, d’un “Lover’s Appeal” lorgnant vers le dub, ou de l’excellent “The Roads From Ills”, dans lequel Bishob s’essaye avec succès à des tonalités vocales plus graves, appuyé par des choeurs chaleureux. Une fois de plus, Manjul n’hésite pas à imprimer sur cet opus sa marque de fabrique, notamment dans les titres “Culture Of Racism” ou “One Love” qui mettent en exergue de savoureux mariages de cuivres et d’instruments traditionnels africains, chers au producteur français. Dommage que la série de dubs clôturant l’album s’avère un peu superflue et rébarbative, n’apportant pas grand-chose à la suite des versions initiales..

Finalement, malgré quelques imperfections mineures (témoignant peut-être d’un petit défaut de maturité artistique), on ne peut que se réjouir de découvrir avec ce “Get Up And Try” une nouvelle révélation du reggae africain, s’illustrant dans un style bien plus audacieux que le new-roots incisif choisi par bon nombre d’artistes de nos jours. Entrant en alchimie avec les talents musicaux de Manjul, Bishob s’affirme ainsi comme un véritable crooner des temps modernes, ressuscitant ça et là les vibrations d’un Ken Boothe ou d’un Winston Francis, avec poésie, engagement et spiritualité. Une découverte intéressante

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Black Roots - “In Session”

In Session[Album]
15/10/2007
(Makasound/Pias)

Black Roots est un pur produit de la diaspora jamaïcaine en Angleterre, dans toute sa richesse culturelle et artistique. Formé de huit musiciens débarqués de Jamaïque avec leurs parents au milieu des années 60, le groupe est né en 1979 à Bristol de ce désir viscéral de renouer avec les racines yardies de leurs ancêtres. Les anglo-jamaïcains connurent leur âge d’or dans les années 80, multipliant les lives et sortant deux remarquables albums en 1983 et 1984, respectivement intitulés “Black Roots” et “Frontline”. Malheureusement, leur talent fut rapidement effacé au regard du succès fulgurant que connaissaient à la même époque d’autres groupes de reggae anglais comme Steel Pulse ou UB40… Si bien que le groupe se sépara en 1993, laissant pourtant derrière lui ces deux albums majeurs, que Makasound s’empressa de ressortir en 2004 en un seul et même “On The Frontline”

Loin de s’arrêter en si bon chemin, le label parisien a aujourd’hui choisi de prolonger ce bel hommage, rééditant une exclusivité des Black Roots: deux sessions du groupe enregistrées pour la BBC Radio One 1 de John Peel (célèbre producteur de concerts radio) en avril et novembre 1982. Ce nouveau “In Session” se compose ainsi de titres déjà présents sur la précédente réédition, mais enregistrés antérieurement en version live, auxquels Makasound n’a pas manqué d’ajouter quelques inédits..

On ne vous cachera pas que ce nouvel opus paraîtra certainement redondant à tous ceux qui ont déjà bien amorti leur “On The Frontline”… Pour les autres néanmoins, sachez que le son des Black Roots risque de vous faire l’effet d’une véritable claque… On ne peut en effet rester indemne à l’écoute du one drop mélancolique de “Tribal War”, de la rythmique lourde et puissante de “Juvenile Delinquent” ou des riches nappes mélodiques de “Move On”. Concernant les morceaux inédits puisés dans les premiers maxis du groupe, toute oreille avisée retiendra à coup sûr les très beaux “Bristol Rock” et “The System”, mettant particulièrement en valeur les voix harmonieuses, claires et chargées d’émotion des Black Roots

Une fois de plus, Makasound poursuit donc son scrupuleux travail de dépoussiérage visant à redonner une visibilité à des groupes, qui, sans conteste, méritent qu’on s’attarde sur eux. Les Black Roots ne dérogent pas à cette règle, ayant façonné durant leur courte mais prometteuse carrière un son digne des plus grands trios vocaux jamaïcains, avec en bonus cette petite touche anglaise pleine de charme. Vous l’aurez compris, si “In Session” sonne un peu comme une redite, il n’en renferme pas moins des enregistrements de grande qualité, recollant les morceaux de l’histoire de la scène reggae UK, éclatée et encore trop méconnue. Une bonne façon de rattraper son retard si l’on est malencontreusement passé à côté de la réédition de “On The Frontline”…

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The Slickers - “Break Through”

Break Through[Album]
22/05/2007
(Makasound/Pias)

Fidèle à sa volonté de ressortir des studios délabrés de Kingston des albums “maka” (qui signifie piquant, épineux en patois jamaïcain), le label Makasound prêche depuis plusieurs années déjà pour la survie du roots and culture de la glorieuse époque. Après avoir rendu l’honneur qu’ils méritent à de grands noms du genre, en rééditant entre autres le fameux “Rocking Vibration” de Linval Thompson, le magistral “Africa Shall Stretch For Her Hand” des Mighty Three’s ou le premier album de Winston Mc Anuff “Pick Hits To Click”, le label parisien semble avoir réalisé encore une fois un coup de génie… Il nous offre en cette fin de printemps une réédition assez exceptionnelle et inattendue, celle d’un album totalement inédit des Slickers..

Peu connu dans nos contrées, le trio vocal jamaïcain connut l’apogée de sa carrière au début des années 70, en signant “Johnny Too Bad”, hymne du film jamaïcain culte “The Harder They Come”. Dans ce film de Perry Henzell, sorti en 1972, Jimmy Cliff incarne un jeune musicien aux espoirs déchus, finalement contraint à devenir un vrai rude-boy pour s’en sortir dans la jungle kingstonnienne… Avec leur tube au sein de la B.O. de ce chef d’oeuvre old school, The Slickers marquèrent une page de l’histoire du reggae, mais leur notoriété s’arrêta malheureusement à peu près là..

Ils auraient pourtant mérité bien mieux… Donc autant vous dire que la réédition de ce “Break Through”, enregistré entre le mythique studio Black Ark de Lee Perry et le Harry J Studio entre 1974 et 1976, est une très belle surprise pour tous les roots addicts… Entièrement produit par Clive Hunt, l’album devait être composé à l’origine de treize titres, mais les Slickers ne chantent que sur dix d’entre eux (Makasound a néanmoins bien pris soin de joindre à ces dix titres les trois riddims vierges restants). C’est quoiqu’il en soit un vrai plaisir de s’adonner à cette écoute… Du vrai “roots rockers” comme on aime, tantôt bondissant dans les terribles “Arise” et “Every Wolf”, ou plus lourd et posé dans l’excellent “Give Us A Break” ou le rootsissime “People In The Neighbourood”. Les voix chaudes, bluesy et un brin écorchées du trio sont à la fois mélodieuses et incisives, comme le reflète si bien le titre “Marcus”, ou le très novateur “Run Come”

Se rapprochant des grands Gladiators et Mighty Diamonds tout en développant une identité vocale bien à eux, The Slickers transmettent une énergie résolument digne du son “Black Ark”, qui ne pourra qu’enchanter les puristes du genre… Il est toujours surprenant de constater à quel point un album enregistré il y a plus de trente ans peut encore dégager une fraîcheur exceptionnelle aujourd’hui… C’est là incontestablement la grande réussite du label Makasound: engager une véritable chasse au trésor pour faire renaître des bandes oubliées tout simplement géniales. Et autant dire que sur ce coup-là, le label a fait fort, car ce “Break Through” fait vraiment mal et on ne peut que l’ériger d’office en référence indispensable.

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Junior Murvin - “Inna De Yard”

Inna De Yard[Album]
14/05/2007
(Makasound/Pias)

Le label collection “Inna De Yard” de Makasound n’a visiblement pas encore épuisé son stock d’enregistrements acoustiques venus tout droit de la yard de Chinna Smith à Kingston… Après The Viceroys, Linval Thompson, Kiddus I et les autres, le dernier artiste touché par le charme de la guitare sèche et du tambour Nyahbinghi s’appelle Junior Murvin… Ayant entamé début 2007 une grande tournée européenne aux côtés de U-Roy, le falsetto du reggae, auteur du magistral “Police And Thieves” produit par Lee Perry en 1977, refait surface chez Makasound après vingt ans d’absence dans les bacs. Une rencontre alléchante à imaginer quand on connaît la voix de Junior Murvin, stridente et dissonante, mais tout simplement exceptionnelle… Cette fois encore, l’objectif de l’opus est de donner un visage acoustique à des tubes de l’artiste, et on peut d’ailleurs largement regretter que ce dernier “Inna De Yard” ne comporte aucun inédit… On retrouve ainsi les titres mythiques de l’album “Police And Thieves” (”Police And Thieves”, “Rescue Jah Children”, “Roots Train”, “Salomon”), mais aussi le fameux “Badman Posse”, extrait de l’album du même nom sorti en 1982 et produit par Mikey Dread, ou une énième reprise de “Ain’t No Sunshine”. Si la voix de Murvin est toujours au rendez-vous, et continuera forcément à créer ces éternels clivages entre ceux qui l’adorent et ceux qui la trouvent insupportable, l’ensemble reste sans saveur particulière, ne comportant aucune innovation du côté des versions instrumentales acoustiques… Alors que le précédent “Medicine Man” de Ras Michael Junior avait donné un nouveau souffle à la série, ce nouvel opus, sans rien ôter au talent de Junior Murvin et à ses surprenantes variations vocales, semble malheureusement tomber dans le vicieux piège du déjà entendu, qui menace de plus en plus la série à mesure que les sorties se multiplient… Si chaque “Inna De Yard” reste toujours agréable à écouter, vu la qualité vocale des interprètes qui ont accepté de se prêter au jeu, on attendait mieux de ce dernier-né, qui du haut de ses neuf titres un peu chétifs nous laisse vraiment sur notre faim… Serait-ce que la collection commence réellement à fatiguer? Si on lui souhaite évidemment de se revivifier à l’avenir, Makasound devrait peut-être songer à faire évoluer le concept qui, comme toute autre initiative artistique, même la plus prometteuse, n’a pas un cycle de vie éternel…

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