La Celula Durmiente

La Celula Durmiente

(Espagne)

(3 articles)

La Celula Durmiente - “Postumo”

celu180Album
(BCore)
12/2011
Pop rock garage

Comme vous, on a failli se faire prendre: bien qu’il ait intitulé son nouvel album “Postumo”, La Celula Durmiente n’est pas mort, a même encore pas mal d’énergie à revendre à en croire cette dizaine de nouveaux titres n’ayant jamais affiché une aussi solide cohérence musicale. En effet, quand l’inspiration de Joan Colomo l’emmenait autrefois de la pop au punk en passant par le tex mex et autres influences encore, il se cantonne cette fois à une pop rock lorgnant vers le garage, qui laisse parler sans retenue son efficacité mélodique, à la façon du regretté Jay Reatard.

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La Celula Durmiente - “Miente”

Miente[Album]
01/06/2008
(BCore/Import)

On se souvient encore de “Eclectcinismo“, le deuxième album de La Celula Durmiente sorti fin 2006, qui lançait sérieusement les hostilités et présentait le groupe parmi l’un des plus prometteurs de la péninsule Ibérique. À sa tête, Joan Colomo (Zeidun, The Unfinished Sympathy), petit génie de la scène indépendante espagnole qui se moquait éperdument des étiquettes, préférant donner la priorité à l’efficacité des mélodies plutôt qu’à la cohérence générale de son disque.

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La Celula Durmiente - “Eclectcinismo”

Eclectcinismo[Album]
01/12/2006
(BCore/Import)

Au début, il y avait Zeidun, ce groupe trop méconnu de Barcelone, d’à peine une vingtaine d’années de moyenne d’âge à l’époque, qui a réussi à faire frissonner la scène underground espagnole le temps de deux ou trois disques. À sa tête, Joan Colomo, piquouzé à la mélodie depuis toujours. Il aura attendu que son groupe se laisse embarquer dans la spirale expérimentale pour, en parallèle, monter La Celula Durmiente, histoire de combler cet insatiable appétit de notes à la fois belles et accrocheuses, et de compositions bien ficelées. Le groupe a sorti un premier album, “Perverso Universo” sur Underhill Records, réserve chérie de BCore, qui laissait déjà éclater tout le manque de Colomo en termes d’énergie communicative. De là, suivirent quelques bons concerts, quelques belles rencontres, comme celle avec Santi Garcia, producteur attitré de toutes les références issues du catalogue catalan. Du coup, le groupe, et plus particulièrement notre homme multi instrumentiste et véritable cerveau, a pu se laisser aller à sa débordante créativité musicale. Autant dire que les genres musicaux, La Celula Durmiente s’en branle comme de l’an 40 à partir du moment ou la mélodie règne: une démarche quelque peu mature qui réserve quelques titres surprenants, parfois très éloignés les uns des autres. Comment dire le contraire quand s’enchaînent rock mélodique cuivré (”The Party Of Love”), accents texans (”The Role And The Rule”), punk (”Animals”, “Global Alienation”, “Le Monde Se Très Jolie”, “Crustaceo”), ballade muse-ienne (”La Flor Del Mal”) ou acoustique/accordéon/cordes (”Mes Dies Que Llonganisses”, “Healthy Sickness”), electro rock (”Pure Pleasure”), et musique de cirque (”Pagant Sant Pere Canta”)? Pourtant ce “Eclectcinismo” ne manque bizarrement jamais de cohérence. Et ce, grâce au talent de Joan Colomo qui jongle avec tout ce qu’il trouve, le transforme en tubes en le pétrissant assez pour ne jamais tomber dans la facilité. Pas étonnant que, de l’autre côté des Pyrénées, ce jeune homme de 25 ans soit considéré comme un des plus influents de sa génération

En écouteThe Role And The Rule

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