Gorillaz

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(Angleterre)

(10 articles)

Gorillaz - “Superfast Jellyfish” (music video)

Lire la chronique de “Plastic Beach

Gorillaz - “Plastic Beach”

gorill180Album
(Parlophone)
08/03/2010
Fin de règne

À faire constamment sa girouette, il se pourrait bien que Damon Albarn ait fortement le tournis. Soi-disant rangé au placard, puis brièvement de retour pour une compilation d’inédits sans intérêt, l’Anglais n’en a finalement pas fini avec Gorillaz, son projet virtuel partagé entre musique et image, qui ne cesse pourtant de toujours battre un peu plus de l’aile. Confirmation sur “Plastic Beach”, un nouvel album plein de bonnes intentions, en gestation depuis trois ans, abandonné un temps pour finalement sortir maintenant, mais qui finit malheureusement le bec… dans l’eau!

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Gorillaz - “Stylo” (music video)

Le nouvel album de Gorillaz en écoute intégrale

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Dur d’attendre encore une semaine? Vive internet et ses avant premières! Disponible en magasin le 9 mars prochain, “Plastic Beach”, le nouvel album de Gorillaz, est en écoute intégrale ici. Enjoy…

Gorillaz dit tout sur le prochain album

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Qu’on le veuille ou non, un nouvel album de Gorillaz sonne toujours un peu comme un évènement musical majeur. 2010 y aura droit puisque c’est le 9 mars que sortira “Plastic Beach”, le troisième opus des amis virtuels de Damon Albarn, qui le qualifie de disque le plus pop qu’il ait jamais mis en boite.

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Gorillaz fait péter le casting de choc

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Autrefois annoncé pour mort, Gorillaz sortira bien un nouvel album l’année prochaine chez EMI. Selon Damon Albarn, “The Plastic Beach” sera l’album le plus pop de son projet virtuel. Il l’annonce comme mélancolique et frappé d’un forte sensibilité écologique. Et pour servir tout cela, il a fait appel à un casting de luxe Lire la suite…

Gorillaz - “D-Sides”

D-Sides[Album]
19/11/2007
(Parlophone/Emi)

Le Père Noël aurait-il laissé tomber les cerfs pour des vaches à lait? C’est un peu ce à quoi on pense inévitablement quand sort dans les bacs, fin novembre de surcroît, une compilation de fonds de tiroir offerte par le groupe virtuel le plus célèbre de la planète. Pourtant, depuis la naissance de The Good, The Bad & The Queen, Damon Albarn ne s’était pas privé d’annoncer haut et fort que Gorillaz n’était plus qu’un projet appartenant au passé. Lui, comme sa maison de disque, auront donc vu les choses autrement, bien conscients que ce “D-Sides”, suite du pourtant très réussi “G-Sides”, allait faire l’objet d’un cadeau facile pour les consommateurs de fin d’année, touchés de plein fouet par le manque d’inspiration

Au menu, treize titres inédits sur une première galette, et une petite dizaine de remixes sur la seconde. De quoi ravir les fans les plus éperdus de Gorillaz, qui pourront désormais se satisfaire de n’avoir jamais rien manqué à l’aventure du chanteur de Blur. Forcément, ils ne seront pas surpris d’entendre ce que l’Anglais a à leur proposer ici. Comme il a toujours su le faire, Gorillaz pioche dans le rock, l’electro, le hip hop, et la pop. Mais à la différence des albums officiels ayant toujours dévoilé des titres réellement intéressants, ce “D-Sides” ne s’avère malheureusement pas aussi passionnant. En effet, certains morceaux auraient largement pu rester secrets (”68 State”, “Highway”, “Bill Murray”), d’autres s’en seraient mieux sortis en version instrumentale (”People”, “Rockit”), quand ils ne rappellent pas simplement que le nouveau chantier d’Albarn n’en est que la suite logique et humaine (”Hongkongaton”, “Kong Kong”). Il faudra donc que Gorillaz lorgne vers un répertoire plus tranchant, et plus généralement vers une certaine débauche d’énergie pour que “We Are Happy Landfill”, “The Swagga”, “Spitting Out The Demons”, “Stop The Dams”, voire “Murdoc Is God”, fassent leur petit effet et offrent un léger intérêt à ce disque

Une fois mis de côté le “Dare” revu par DFA et Soulwax, maintes fois servi, ce sont bien les remixes qui justifient l’acquisition de ce “G-Sides”. Stanton Warrior fait de “Feel Good Inc” un véritable tube dancefloor, l’impertinent Jamie T apporte sa touche indie atypique sur un “Kids With Guns” rendu également plus groovy par Hot Chip, et plus ambiant par Quiet Village. Même Metronomy et Junior Sanchez, pourtant peu convaincants habituellement, parviennent à trouver assez d’inspiration pour offrir une nouvelle vie à “El Manana” et “Dare”

Cette fois, difficile donc d’encenser Gorillaz dont on a pourtant souvent cautionné la démarche. On a toujours beaucoup de mal à comprendre pourquoi un groupe ayant autant marqué les esprits décide de laisser, comme dernière trace discographique, quelques titres trop en demi-teinte pour figurer sur les albums, quelques remixes circulant déjà depuis de nombreux mois et possédés par les fans les plus attentifs. Ce n’est donc pas sur notre dos que le vieux rougeaud accrochera son traîneau

Ecoutez un extrait ici

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Gorillaz - “Demon Days Live”

Demon Days Live[DVD]
27/03/2006
(Parlophone/Emi)

Quand on vous dit qu’il faut souvent aller voir ce que donne un groupe sur scène avant de se faire un avis définitif à son sujet… Si les albums de Gorillaz ont toujours, chez nous, reçu le minimum syndical en terme d’accueil, le visionnage de ce DVD live a clairement changé notre approche de ce projet qui se voit, du coup, ôter tout superflu marketing… Je le clame haut et fort, ce “Demon Days Live” est un sérieux prétendant au DVD musical de l’année 2006. En une heure, on se prend en pleine tronche le perfectionnisme de Damon Albarn, ici chef de projet talentueux, réglant le moindre détail au millimètre. Musiciens en ombre chinoise jouant devant des pans de couleurs, section de cordes, chorales, marionnettes, animations visuelles, et une palanquée d’invités rendant rentable la place de ce concert enregistré à Manchester, quel que soit le prix payé d’ailleurs. Comme quoi, avec un peu d’imagination et surtout de gros moyens, la musique peut parfois procurer quelques moments de bonheur inoubliables, ceux qui vous font frissonner et qui peuvent même vous tirer la larme à l’oeil tant certains passages sont émotionnellement chargés

Encore plus que sur disque, la recette Gorillaz prend donc toute son ampleur en image, d’autant plus que la captation sonore de ce show (appelons un chat un chat…) est tout simplement parfaite. Du coup, le spectateur en prend plein les mirettes et se laisse entraîner par le groove émanant de la vingtaine de musiciens constamment présente sur scène, accueillant à bras ouvert les divers grands et petits noms ne s’étant pas fait prier pour prendre part à la fête, qu’ils soient Neneh Cherry (”Kids With Guns”), De La Soul (”Feel Good Inc.”), Roots Manuva en duo avec Martina Topley Bird (”All Alone”), Shaun Ryder (Happy Mondays) complètement défoncé sur un “Dare” sauvé par Rosie Wilson, Ike Turner pour une brève mais efficace apparition sur “Every Planet We Reach Is Dead”, Bootie Brown épaulé par cette trentaine de gosses venant danser le hip hop sur un “Dirty Harry” mémorable, la chinoise Zeng Zhen (”Hong Kong”), ou le choeur gospel de Manchester transcendant véritablement les “Don’t Get Lost In Heaven” et “Demon Days”. Seul MF Doom manque par sa présence, compensée par une vidéo de fond de scène (”November Has Come”)

Une heure de bonheur qu’on vous dit… Et les plus férus pourront même se refaire le concert avec les animations de chaque titre proposées en bonus. Une certitude plane désormais: Gorillaz est grand… Et à moins que vous ne soyez habités par aucune sensibilité musicale, vous regretterez sûrement, une fois cette vidéo goulûment avalée, de ne pas y avoir assisté. Si vous ne crierez pas, en plus, que Damon Albarn est un petit génie…

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Gorillaz - “Demon Days”

Demon Days[Album]
23/05/2005
(Parlophone/Emi)

Exit Dan The Automator, bienvenue Danger Mouse et une pléthore d’invités recommandables. Pour ce nouvel album de Gorillaz, Damon Albarn s’est entouré d’une équipe renforcée de joyeux drilles: Dennis Hopper, Ike Turner, MF Doom, Roots Manuva, De La Soul, Neneh Cherry, Martina Topley Bird, Booty Brown des Pharcyde, Shaun Ryder des Happy Mondays… N’en rajoutez pas les gars, le shaker est prêt à déborder

La recette est connue d’avance mais elle fonctionne, et surprise, encore mieux que pour le premier essai puisque “Demon Days” réussit à dépasser le simple mélange de personnalités artistiques pour atteindre un tout harmonieux, bien plus homogène, et reposant moins sur les singles que le précédent LP

Et c’est dans nos oreilles qu’est versé ce cocktail pop diablement goutu, composé d’une dose de rock déluré, d’un bon demi-litre de hip hop joyeux, et de rasades d’electro ensoleillée et alanguie, le tout pimenté par une alternance de chant sucré et de flows un peu plus épicés. Rajoutez quelques pincées de funk et servez frais. Décidément dans le grand concours de barman des années 90, Damon Albarn est sorti grand vainqueur face aux deux frères ennemis

Un peu bourré, on en oublierait presque de mentionner le gros travail graphique de Jamie Hewlett, Gorillaz étant tout d’abord un projet multimédia, dont l’écoute est parfaitement complétée par une visite du site internet

A consommer cul sec et sans modération.

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