
“Ma Petite Entreprise Punk”, ouvrage écrit par Fabien Hein, place les Flying Donuts au coeur d’une enquête sociologique ayant pour thème principal le fameux système D qui fait avancer bon nombre de groupes indépendants.
(France/Epinal)

“Ma Petite Entreprise Punk”, ouvrage écrit par Fabien Hein, place les Flying Donuts au coeur d’une enquête sociologique ayant pour thème principal le fameux système D qui fait avancer bon nombre de groupes indépendants.
Album
(Kicking)
25/05/2009
Putain, 13 ans. 13 ans que les Flying Donuts usent de la gomme sur les routes de France sans jamais lever le pied. D’abord dignes rejetons des Burning Heads et Portobello Bones, ces trois furieux déjà armés de deux albums, plusieurs splits et de nombreuses participations à diverses compilations, sont peu à peu devenus la fine fleur du punk rock hexagonal sans jamais voir le bout du tunnel de l’underground le plus dur mais le plus authentique aussi. Lire la suite…
[Album]
16/04/2007
(Jose Rds / Kickin Rds/Season Of Mist)
Comment ne pas avoir quelques frissons vous parcourant l’échine quand une nouvelle livraison des Flying Donuts arrive à vous? Dans le cas contraire, il aurait fallu avoir vécu quelques années au fin fond du Népal, dix pour être précis, ou n’avoir aucune sensibilité ni d’affection pour le rock n’roll made in France. Dans ces deux cas seulement, vous serez pardonnés. Que les autres se souviennent de “Last Straight Line“, le premier album des spinaliens, mais surtout du récent “Renewed Attack“, étape difficile du second opus franchie haut la main dans leur cas, qui était parvenu à mettre tout le monde d’accord à coups de brûlots punk à déterrer les morts, et d’une production confiée à Harvey Birell, idéale pour ce genre de registre. Si pas mal d’années sont passées entre ces deux disques, les Flying Donuts n’ont pourtant pas pris comme habitude de prendre leur temps
La preuve avec la sortie de ce split alignant quatre nouveaux titres brûlants, le cinquième étant déjà “paru” de manière très obscure sur le disque partagé avec I’m Afraid To Depress. Ici, le trio reste fidèle à sa science de l’énergie décoiffante, du riff plus aiguisé que jamais, de la mélodie, et du déluge de décibels à vous faire saigner les tympans. Toujours, les vosgiens piochent dans le heavy rock (”Make Loud Records” devrait sonner le glas lors des manifestations de motards), le punk mélodique de haute facture (”Have a Row”), et les refrains qu’on hurle volontiers le poing bien en l’air (”Take, Consume, And Leave”, “Memories”)
À 1300 kilomètres de là, il faut bien avouer que les Hongrois de “The Joystix” leur rendent la pareille de manière très convaincante. Combo de Budapest à la réputation locale montante, le trio s’est formé en 2005 en citant comme références les New York Dolls, Stooges, Motley Crue, Hellacopters, Gluecifer et Backyard Babies, assez proches finalement de nos frenchies. “Loin des yeux, près du coeur”, voilà une formule qui, en terres rock n’roll, a de fortes chances de rapprocher les groupes. C’est donc chose faite, puisque eux aussi y vont de leurs cinq morceaux, moins heavy, plus glam mais tout aussi mélodiques et accrocheurs (”New Generation”, “Bad Love Situation”), témoins d’un savoir faire à toute épreuve. En à peine une demi-heure, on voyage donc d’Epinal à Budapest en implorant les dieux du rock n’roll, et l’on parcourt les kilomètres en agitant sévèrement la guibole. Les records du TGV peuvent aller se rhabiller..
En écouteFlying Donuts - Take Consume And LeaveThe Joystix - 21st Century Loverboy
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Avec “Renewed Attack”, les Flying Donuts font un grand pas en avant et réveillent le rock en France. Petite entrevue avec le trio…
[Album]
15/03/2006
(Jose Records/Overcome)
Longtemps attendu, longtemps espéré, ce nouvel album des spinaliens de Flying Donuts déboule enfin dans nos feuilles tendres, histoire de décoller ce fond de cire qui s’y était bien installé et qui ne s’attendait plus à être remué de la sorte. Quatre ans après un premier “Last Straight Line” déjà très convaincant, “Renewed Attack” risque bien de faire trembler quelques chaumières tant le groupe semble se libérer des éternelles étiquettes et laisse ressurgir violemment à la surface ses influences d’adolescent. Désormais, les Flying Donuts déroulent leur punk rock sans encombre, avec beaucoup de maturité, profitant de leur court épisode en quatuor pour mettre en boite, dans un studio londonien, une douzaine de titres sévèrement burnés, sous la houlette de Harvey Birell ayant déjà vu passer les Buzzcocks, Therapy?, ou Senseless Things fut un temps
À croire que bonhomme semble avoir parfaitement compris l’univers et l’esprit des Flying Donuts. Mesdames et messieurs, vitesse, puissance et rock n’roll sont clairement au menu de ce “Renewed Attack”, un des albums les plus heavy que la scène punk hexagonale ait connus. Un argument d’animateur de supermarché, mais tellement vrai. Un beau cadeau d’anniversaire pour un combo qui fête cette année ses dix ans de carrière. Et pour encore plus marquer le coup, les spinaliens n’y sont pas allés de main morte. Ce disque déborde de guitare, surtout de riffs aiguisés et furieusement efficaces (”Opposite Guys”, “Back Off”), d’une rythmique inébranlable, le tout parfois un peu trop aux dépens de la voix, du coup un poil en recul. Pourtant, avec cette déferlante de saturation, c’est aussi leur talent en matière de refrains accrocheurs (”My Target”, “Passion And Actions”) qui rend cet album des Flying Donuts encore plus incontournable. Souvent proche de Hot Water Music (”Reach One Goal” entre autres), influence de toujours, et des monstres du heavy rock (”We’re Gonna Kick Your Ass”), Motorhead en tête, le combo parvient également à jouer de diversité pour ne pas faire de cet album un bloc indigeste. En cela, “Wanna Know” assure le capital oxygène, tandis que “Heartbraker” et “Leave Home” multiplient les adeptes du sing along, tout en abusant du potard et en brûlant les lampes. Cette année, les groupes français ont décidé de prendre le taureau par les cornes. Après les Dead Pop Club et leur excellent “Trailer Park”, les Flying Donuts prennent la même voie et rappellent que le rock ne doit pas être un hobby d’opportunistes. La France du rock semble avoir passé cette triste période de transition, et peut désormais s’appuyer sereinement sur une scène indépendante jeune et de nouveau bien solide. Celle qui a l’atout de rameuter aux concerts les rockeurs bedonnants avec leur descendance punk. Un bon moyen de relancer les bars pendant les sets..
En écouteOpposite Guys
[Album]
01/04/2003
(Sanjam/United Music Company)
Alors que l’on commençait sérieusement à avoir soif de Second Rate et que l’album de Flying Donuts se retrouve désormais contraint et forcé de laisser notre platine libre à la plus récente actualité, ce split entre les deux formations tombe à pic pour nous remémorer leur incroyable talent respectif et nous faire replonger dans les meilleures vibrations du rock
Compagnons de route, Second Rate et Flying Donuts ne se quittent plus au point de se partager les huit titres de ce split mettant en avant l’évolution du rock de ces deux combos. Les bisontins ouvrent le bal dans une lignée toujours si personnelle qui laisse cependant entrevoir cet éternel goût pour le rock n’roll. Rassurez vous, Sam et sa bande restent parmi ce qui peut se faire de mieux en France dans la catégorie “émo” mais leurs compositions respirent un peu plus qu’à l’habitude. On semble désormais laisser les notes et les mélodies qui s’en dégagent s’exprimer, les rythmiques batteries et les riffs de guitare contribuant à donner cette nouvelle couleur plus appuyée qu’à l’accoutumée
Flying Donuts n’est pas en reste. Pas de gros changements par rapport à leur album “Last Straight Line” si ce n’est que le trio va résolument plus rapidement au but en bénéficiant d’un son plus mature, et en soulignant chacune de ses compositions par une rage et une énergie beaucoup plus palpable et moins noyée dans cet aspect novice perceptible lors de leurs anciennes productions. Il suffit de tendre l’oreille sur le somptueux et renversant “Once For All” pour comprendre la nouvelle volonté du combo d’Epinal. Tout ce petit monde s’améliore à vitesse grand V, le chant est des plus convaincants, les mélodies plus affirmées et la base rythmique toujours aussi solide
Nous contents de nous remettre une petite louche de leur potion magique respective, Second Rate et Flying Donuts illustrent aussi leur gain en maturité et leur incontestable évolution vers des cieux désormais personnels. Si on peignait ces deux groupes en vert, le rock français serait une prairie..
Ce split CD est disponible contre 11 euros port compris à:Sanjam, Yann Dubois, 23 rue de la Saulzinière, 44000 Nantes
Auteurs d’un très convaincant premier album, Jeremy et les Flying Donuts nous consacrent quelques minutes pour répondre à nos questions. Histoire de mieux connaître cette révélation…
[Album]
01/01/2002
(Vampire/United Music Company)
C’est par le biais de compilations diverses que nous avions d’abord pu découvrir les Flying Donuts. Depuis cela, il faut bien avouer que nous attendions impatiemment le stade du premier album. Le grand moment est arrivé cette année avec ce “Last Straight Line” plutôt convaincant
Influencés par des groupes tels que Shaggy Hound (dont on retrouve un peu le son et les arrangements), Aina (pour l’intensité), Hot Water Music (pour la hargne et les mélodies qui se dégagent de chaque composition) et toute la crème française à savoir Seven Hate, Burning Heads et Portobello Bones, les Flying Donuts parviennent malgré tout à un résultat assez personnel et bien maitrisé réussissant à masquer les petites erreurs habituelles d’un premier album. A mi-chemin entre pop et punk, ce “Last Straight Line” séduit et ce ne sont pas des titres tels que “Since Day One”, “The Right Way”, “Nothing To Lose”, “Just A Joke” ou “Too Long” qui viendront ternir l’image de cet album tant les mélodies vocales et guitaristiques s’y mêlent habilement appuyées par une section rythmique dévastatrice
A l’instar des Homeboys, également musicalement proches du groupe, les Flying Donuts signent là un premier album frais et plein d’espoir. Une fois ses influences digérées et ses compositions plus variées, ce groupe prendra directement le chemin des futures révélations de cette scène française actuellement très productive. Un disque à acquérir et un groupe à apprécier sur scène, puisque c’est bien là que les Flying Donuts doivent accroitre leurs différences.
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