Dead Pop Club

Dead Pop Club

(France/Paris)

Apparus sur diverses compilations et après quelques démos aguicheuses, le combo parisien passe l’étape du premier album avec les honneurs. Sachant qu’il fallait désormais compter sur eux, Bokson a pris fièrement sa licence! Petits frères de Samiam et Girls Against Boys, Dead Pop Club redore l’image de cette scène rock française fragile et trop souvent éphémère…

(11 articles)

Dead Pop Club - “Almost 4″

Almost 4[Maxi]
01/01/1999
(Buzz Off/Autoproduit)

Après des sorties cassettes plutôt annonciatrice du talent de ces parisiens, il était temps de passer au stade supérieur qu’est le maxi CD. C’est chose faite avec ce Almost 4 qui répond, il faut bien le dire, à nos attentes.Dans un style qu’ils décrivent proche à la fois de Girls Vs Boys, Samiam, Pixies, Weezer ou Quicksand, le quatuor lorgne sans crainte vers l’album. Des compositions variées, des arrangements qui évitent que l’ennui ne s’installe, une session instrumentale sans aucun défauts notoires. Seul reproche (car il faut quand même en faire un peu), les lignes de chant pourraient être un peu plus variées car on peut ressentir certaines limites qui empêchent d’emporter les morceaux dans des lignes mélodiques ultra-efficaces. Cela dit, l’originalité de Dead Pop Club peut aussi provenir de là. Un groupe qu’il est nécéssaire de découvrir sur support comme sur les planches.

Ecoutez un extrait sur le site du groupe

Dead Pop Club - “Démo”

Pas d'image disponible[Démo]
01/01/1997
(Buzz Off/Autoproduit)

Après que Buzz Off se soit fait connaître par le biais de sa compilation “Tome 1″ et la prochaine “21 Good Reasons Not To Go To America”, les revoici avec la démo de Dead Pop Club qui ne sont autre que les anciens Kathleen Against The Sex Biscuits. 4 titres à tendance pop-punk, enregistrés entre février et novembre 1997, revitalisants, efficaces, et bien produits. Les lignes de chant sont intéressantes surtout sur la face B, ou l’on sent une nette amélioration dans la recherche des compositions et dans le chant beaucoup plus mûr et pêchu qu’au début. Bref, DPC sait varier ses rythmes et ses compos, et c’est à mon avis ce qui les ménera vers les sommets. Reste, du moins, à enrichir le jeu de batterie.