Dead Pop Club

Dead Pop Club

(France/Paris)

Apparus sur diverses compilations et après quelques démos aguicheuses, le combo parisien passe l’étape du premier album avec les honneurs. Sachant qu’il fallait désormais compter sur eux, Bokson a pris fièrement sa licence! Petits frères de Samiam et Girls Against Boys, Dead Pop Club redore l’image de cette scène rock française fragile et trop souvent éphémère…

(11 articles)

Yr Letter Festival, un évènement pour un hommage

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En avril dernier, Matt Showman - fondateur du label Yr Letter - nous quittait à l’aube de ses 33 ans, succombant à une longue maladie. C’est à la suite de son enterrement que ses amis ont décidé d’organiser un évènement hommage à la hauteur de toute la passion et l’énergie qu’il a mis dans la musique. L’idée du Yr Letter Festival était née.

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Dead Pop Club - “Freaks & Geeks” (music video)

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Dead Pop Club - “Home Rage”

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(Kicking Records)
15/06/2010
Punk rock

Tous les quatre ans en général, Dead Pop Club se rappelle aux bons souvenirs des adeptes de punk rock mélodique avec un nouvel album. En 2006, “Trailer Park” allait au-delà de ça, et voyait les Parisiens offrir un peu plus de constance à un répertoire qui, débarrassé définitivement de tous complexes, se frottaient avec assurance aux différentes influences du groupe. Punk, pop et rock n’roll y étaient mariés pour le meilleur seulement, comme si, pour fêter sa première décennie, le quatuor voyait encore sa force se décupler. Tous ayant désormais bien digéré la trentaine, on ne pensait pas, en revanche, qu’ils allaient être capables de poursuivre cette ascension.

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Memoria - A Tribute To The Alternative 90s

memo1801Album
(Yr Letter)
26/10/2009
Punk - hardcore - Indie rock

Le jeune label Yr Letter est plutôt du genre à préférer la qualité à la quantité. C’est en tous les cas ce qui ressort de son maigre catalogue qui, à chacune des sorties, n’a pas manqué de susciter l’intérêt. D’où l’enthousiasme qui s’est emparé de nous quand, il y a déjà quelques mois, il annonçait travailler sur un projet de tribute à cette scène alternative des années 90 qui a bercé l’adolescence de pas mal d’entre nous, quand elle ne nous a pas plus directement influencé. Lire la suite…

Interview : Dead Pop Club (03-2006)

Interview : Dead Pop Club (03-2006)

Avec “Trailer Park”, Dead Pop Club gravit encore un échelon. Discussion avec Olivier, chanteur guitariste de la formation…

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Dead Pop Club - “Trailer Park”

Trailer Park[Album]
06/02/2006
(Crash Disques/Pias)

Il y a déjà quelques années, Dead Pop Club faisait partie de ces groupes à rêver d’une carrière à la Burning Heads, aujourd’hui éternels grands frères de la scène punk mélodique française. Aujourd’hui, les parisiens sortent “Trailer Park”, leur troisième album, et sont devenus aussi attendus que les orléanais. La raison de tout cela, une ligne de conduite qui ne bouge pas d’un iota, qui se “contente” de s’améliorer au fil du temps, chose plutôt plaisante et rassurante en ces temps d’opportunisme rock n’roll. La couverture des Inrocks, Dead Pop Club s’en branle comme de l’an 40. Le groupe préfère élargir son public à grands coups de tournées, en partageant généreusement son répertoire punk pop n’roll de toujours, au risque de voir son public grandir sans lui, et de déplaire aux éternelles mauvaises langues pour qui le rock mélodique n’est qu’une affaire de kids pré-pubères

Peu importe. Dead Pop Club atteint sûrement ses trente ans de moyenne d’âge, se cultive aux comics, à la science fiction, écoute encore les Ramones, se saoule à la roteuse, et emmerde bien tous ceux à qui cela pourrait déplaire. Pour qui aime Dead Pop Club, écouter “Trailer Park” est comme une nouvelle bouffée de jeunesse, un recueil d’une grosse dizaine de titres bourrés d’énergie et de mélodie pour repousser les rides et le temps de la liposucion. “Autopilot Off”, leur précédent opus déjà très convaincant, allait dans ce sens mais va désormais prendre, lui, un sérieux coup de vieux

Le quatuor, toujours avec l’aide de Fred Norguet à la production, semble avoir bien décidé de passer à la vitesse supérieure et d’enchaîner les tubes. Fini les albums en dents-de-scie, les parisiens jouent désormais la constance, laissent planer leurs influences de toujours (Samiam et Foo Fighters en tête) et musclent même régulièrement leur jeu avec des titres sérieusement rock n’roll (”Circle Pit”). L’entame de ce disque résume tout cela parfaitement: “Cursed” fait mouche avec son refrain dévastateur, “Numbers” est balancé pied au plancher, et on frissonne sur les mélodies de “What Are We Getting Out Of This?”. On pense alors que le quatuor a posé ses meilleures cartes, histoire de rapidement convaincre les pressés des bornes d’écoute. Ce serait sans compter sur “Undead”, “Stupid Kid”, “Monroeville”, ou “Wonderland”, tous tubesques, et parfaitement complétés par un registre mélancolique plus inhabituel chez le groupe (”No More Heroes” et l’excellent “412 Ocean Avenue”)

“Trailer Park” finira donc de convaincre les quelques sceptiques restants. Dead Pop Club devient clairement une référence du rock français qui chante en anglais, qui ne fait pas les couvertures et qui passe très peu en radio. Merde aux programmateurs et aux majors. C’est bien connu, quand il y a le feu, l’air respirable est en bas… Underground quand tu nous tiens…

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Dead Pop Club - “Autopilot Off”

Autopilot Off[Album]
01/09/2002
(Crash Disques/Pias)

Que de chemin parcouru depuis ces premières démos et ces différentes participations aux compilations hexagonales! Dead Pop Club est le parfait exemple en matière de persévérance payante. Après un premier album qui, malgré une bonne approche, restait assez plat et sans véritable personnalité musicale, ce “Autopilot Off” propulse le combo parisien au rang des leaders de la scène indépendante française

Tout comme Second Rate et Homeboys, leurs potes, plus question de passer outre lorsqu’on fait référence au rock énervé de notre bonne vieille France. Des tubes, des tubes, des tubes!!! Si Dead Pop Club avait quelques années de plus à son compteur, on pourrait croire à un best of tant ce nouvel album s’avère homogène. Difficile d’en extraire ses morceaux favoris. Frais, percutant, accrocheur, “At The Movies” possède toutes les qualités d’un titre d’ouverture. On y perçoit immédiatement les progrès du groupe en matière d’arrangement et surtout de chant. A mi-chemin entre un punk bièreux et un émo touchant, celui-ci s’avère être d’une qualité irréprochable et Dieu sait si c’est important dans ce registre. “Save The Last Dance” opère dans un style plus posé et plus rock et nous permet de nous remettre d’une ouverture explosive tout comme “It’s Not Just Rock n’Roll” qui nous repose après un “Satisfied” à se pisser dessus, véritable hymne mélodique en puissance. Nous retiendrons également les très intenses “Struggle” et “End Of Days” et ce “Obsession” de la trempe d’un “Satisfied”

Plus que d’être un très bon album, ce “Autopilot Off” redonne le sourire, rassure, prouve que le rock français n’est plus un pale plagiat des américains et a su digérer ses influences pour les exploiter de mains de maîtres. Plus qu’une surprise, une révélation

Ecoutez un extrait sur le site du groupe

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Interview : Dead Pop Club (05-2000)

Interview : Dead Pop Club (05-2000)

Apparus sur diverses compilations et après quelques démos aguicheuses, le combo parisien passe l’étape du premier album avec les honneurs. Sachant qu’il fallait désormais compter sur eux, Bokson a pris fièrement sa licence! Rencontre au Mans lors d’une date avec Second Rate…

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Dead Pop Club - “Superpower”

Superpower[Album]
01/01/2000
(Buzz Off/Socadisc)

Après un premier maxi CD qui annoncait la couleur, les Dead Pop Club peaufinent leurs compositions et retournent en studio pour un meilleur son et donc un plus gros impact. Quelques titres ne nous seront donc pas inconnus mais comment critiquer un groupe qui tend à être à la limite du perfectionnisme. La lignée musicale reste inchangée, toujours cette pop punkisante ou les mélodies et l’émotion sont les deux mots d’ordre. Un album qui assoit le groupe parmi le fleuron de cette nouvelle scène rock française au même titre que les Second Rate avec qui ils sillonnent souvent les routes en quête de belles et longues nuques… Sérieusement, il est temps de cautionner les groupes qui réduisent cet écart de qualité entre l’Europe et les USA, et Dead Pop Club y contribue largement. Ca vaut au moins l’essai.

NB: A noter, que depuis la fin 2004, “Superpower” est de nouveau disponible chez Crash Disques en version digipack agrémentée de quelques titres de leur premier maxi “Almost Four”, du morceau présent sur la compilation “Tibet Libre” et de bonus vidéo.

Ecoutez un extrait sur le site du groupe