
Midinettes et adolescentes aux yeux larmoyants devant le prince charmant rockeur, sortez vos mouchoirs et vos tampons anti-fuite, Dashboard Confessional revient cette semaine avec “Alter The Ending” Lire la suite…
(USA)

Midinettes et adolescentes aux yeux larmoyants devant le prince charmant rockeur, sortez vos mouchoirs et vos tampons anti-fuite, Dashboard Confessional revient cette semaine avec “Alter The Ending” Lire la suite…
[Album]
01/10/2007
(Vagrant/Import)
On était plutôt ravi d’entendre Dashboard Confessional s’aventurer sur des chemins plus électriques sur ses deux derniers albums. On y voyait une manière pour Chris Carraba de s’éloigner de ses milliers de groupies humides qui aimaient se délecter de sa voix et de sa musique, laissant doucement couler leurs larmes sur leurs joues encore acnéiques. Le résultat s’avérait d’ailleurs convaincant, plus adulte. L’espoir n’aura duré qu’un temps, le beau gosse devenu quasiment une superstar aux Etats Unis (le bonhomme parvient quand même à bonder le Madison Square Garden de New York!) retournant à l’acoustique sur ce “The Shade Of Poison Tree” ne cachant plus du tout son admiration pour ses aînés, à savoir Tom Petty, Neil Young et même Springsteen. D’autres décident d’avancer, d’innover, Carraba revient donc plutôt à la recette qui a fait ses premiers succès (”Swiss Army Romance“, “The Places You Have Come To Fear The Most“). C’est vrai, le rock ne vend plus de nos jours, et Dashboard Confessional a donc opté pour la facilité, pour un registre qui plait aux mamans, celui des longues lamentations poétiques, des belles complaintes acoustiques. Rien d’original donc dans ce nouvel album, si ce n’est une pop qui coule comme du petit lait (”Matters Of Blood And Connection”, “Thick As Thieves”), qui s’imprime aussi vite qu’elle ne s’efface, avec juste le temps pour nous de souligner un réel travail sur les arrangements (”The Widows Peak”, “The Rush”).Le genre de détail qui confirme que l’Américain souhaite encore plus ouvertement toucher un maximum de foyer, ceux où résonnent déjà de manière déjà très insipide les U2 et Coldplay. Quitte à chialer, on préfère encore que cela soit grâce à Jonah Matranga, beaucoup plus crédible car intègre dans ce créneau
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[Album]
03/07/2006
(Vagrant/Pias)
Chris Carraba, frontman charismatique de Dashboard Confessional, est de ces rockeurs passés du cercle d’admirateurs à celui d’icône internationale d’un genre décrié, qu’on tente encore de qualifier d’émo. Et ce, avec une réussite incontestable. Sur les traces de son précédent “A Mark, A Mission, A Scar”, ce nouvel opus intitulé “Dusk & Summer” tente de faire oublier ses premiers pas de chanteur pour midinettes ou il ne se suffisait que de sa voix et de sa guitare. Il affiche de nouveau ici un côté pop rock, hérité de ses précédents combos (Further Seems Forever, Vacant Andys) assez proche de Jimmy Eat World ou Gratitude, deux formations reconnues pour la qualité de leur chant et leurs mélodies touchantes. Et Dashboard Confessional n’en fait pas pour autant pâle figure. La preuve avec de “Don’t Wait” d’ouverture qui ne surprendra personne (tout comme le fleur bleue “Stolen” blindé de synthés) mais auquel tout le monde reconnaitra la qualité d’écriture. On préfère pourtant Carraba dans une ambiance plus agressive, comme sur “Slow Decay” à la six cordes malmenée, ou sur ce “Reason To Believe” ou il tente de concurrencer Jonah Matranga dans le registre des chanteurs sources de frissons, mais ou il ne fait que s’en rapprocher dangereusement. Déjà pas si mal, puisqu’on s’éloigne progressivement de la catégorie “chanteur de plage” qui n’apparait ici que sur l’acoustique “Dusk & Summer” et sur “So Long, So Long” sur lequel le piano donne de la voix, tout comme Adam Duritz (Counting Crows). Il faudrait donc être resté sur un vieil à priori, ou être de mauvaise foi pour jeter la pierre à ce nouveau disque de Dashboard Confessional qui s’adresse cette fois à un public légèrement plus âgé qu’à l’accoutumée. Ou tout simplement au sien qui grandit..
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[Album]
12/08/2003
(Vagrant/Import)
Le grand retour de Dashboard Confessional risque fort de faire grand bruit des deux côtés de l’Atlantique. Malgré des rumeurs de signature en major, Chris Carraba & Co, toujours chez Vagrant, met au monde un nouvel album qui s’éloigne sensiblement de son habituelle et agaçante pop acoustique pour jeunes filles en chaleur. Eh oui, les quatre compères sont redevenus des hommes et n’hésitent dorénavant plus à arroser leurs compositions de saturation, pour le plus grand bonheur des adeptes du rock mélodique
Sentant que l’acoustique s’essoufflait un peu et qu’il était grand temps de proposer autre chose, Dashboard Confessional muscle son jeu et met au monde un nouvel opus qui tournera un peu plus longtemps que d’habitude sur nos platines. Dés “Hands Down” la couleur est annoncée. Rythmique de guitare étouffée, refrain entraînant, chant convaincant, tout est là pour annoncer un bon long format et nous laisser penser que le combo a perdu pas mal de temps à jouer les grands frères séducteurs. “A Mark A Mission A Brand A Scar” est on ne peut plus varié, alternant rock énergique, ballades électriques (”Rapid Hope Loss”, “Bend And Not Break”, Morning Calls”, “Hey Girl”), réminiscences acoustiques inévitables (”As Lovers Go”) mais souvent séduisantes (”Carry This Picture”, “So Beautiful”)
Un nouvel album heureusement plus costaud qu’auparavant qui sauve le groupe de la catastrophe. Ayant joué imprudemment avec le feu, Dashboard Confessional ne s’est pas brûlé, a réagi au bon moment même si les refrains de cet opus seront inévitablement repris en choeur dans les foyers américains et européens. Une belle réaction qui risque fort de séduire définitivement les grandes maisons de disque avides de pop teenage revigorante.
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17/12/2002
(Vagrant/Import)
Nous savions que Chris Carraba et Dashboard Confessional étaient les artistes les plus en vogue de l’écurie Vagrant. Des rumeurs de signature sur une major ont même couru. Inutile donc de vous dire que nous étions qu’à moitié surpris d’apprendre que le combo avait évolué sur la scène télévisée de MTV pour un unplugged d’habitude proposé à des artistes internationalement reconnus. Eh oui, Dashboard succède à des monuments tels que Clapton, Nirvana ou Lauryn Hill. On n’y comprend plus rien
A entendre les nombreux fans présents chantant par coeur les mots de Carraba à la manière des groupies de Paaatrriiiick en France, le combo semble assurément jouir d’une notoriété plus importante aux Etats Unis qu’en Europe. Les compositions restent inchangées par rapport à ce que l’on a pu entendre sur les divers albums. Toujours cette pop acoustique parfois chiante et souvent efficace, idéale pour les gratteux en herbe à la recherche d’un flirt d’un soir. Comme les minettes et minets du studio, nous accrocherons plus particulièrement sur “The Good Fight” qui ouvre véritablement les hostilités puisque les trois premiers morceaux sont uniquement interprétés en solo par le chanteur charismatique et charmeur du groupe. “Screaming Infidelities”, “Saints And Sailors”, “Again I Go Unnoticed” et “Hands Down” figureront également parmi les moments les plus accrocheurs de ce “Unplugged” dont on doutera de la nécessité. La partie DVD reprend exactement le premier CD en image, histoire de combler les malchanceux qui ne possèderaient pas leur lecteur relié à leur système audio. On y apprend rien de supplémentaire, si ce n’est que la présence scénique du combo est à l’image de sa musique. Ca ne bouge pas beaucoup, Chris Carraba nous pousse même à nous interroger sur le pourquoi de cette notoriété soudaine. Seraient-ce ce sourire enjôleur et ce regard séducteur, ou plutôt les compositions de Dashboard Confessional qui auraient donné naissance à une telle notoriété
Quoi qu’il en soit, cet album ne s’avère pas être des plus indispensables. Ceux qui possèderaient les albums du groupe n’obtiendront rien de nouveau, si ce n’est des images live. Collant beaucoup trop à ce que le combo propose habituellement, ce disque aurait été beaucoup plus surprenant si il avait été intitulé “Plugged” au risque de se montrer définitivement plus convaincant. On est déçu et on se surprend même à donner raison aux détracteurs les plus virulents de la scène émo qui dénoncent cette surmédiatisation. Il y a comme un paradoxe qui plane au dessus de Dashboard Confessional et on ose presque espérer qu’il ne lui sera pas fatal!
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01/08/2002
(Drive Thru/Import)
Voici le deuxième essai du projet acoustique Dashboard Confessional désormais résident Drive Thru. La recette reste inchangée par rapport au premier opus: des chansons pop accrocheuses ou encore un véritable catalogue pour guitaristes plagistes en herbe. Plus sérieusement, voilà le genre d’artiste que l’on aimerait voir rester underground. En effet, les compositions très accessibles de ce “Swiss Army Romance” pourraient sans problème se révéler fructueuses pour de nombreuses maisons de disques et ainsi dénaturer la sincérité qui se dégage de la bouche de Chris Carraba. L’écoute de ce genre de disque produit un tel effet sur l’organisme que l’on aimerait pouvoir en jouir égoïstement. C’est triste mais c’est pourtant la vérité. Il suffit d’écouter le titre éponyme de cet album ou encore “Age Six Racer”, “Again I Go Unnoticed” et “Under Will Save Us All” pour se voir converti à cette pop émo acoustique efficace et frissonnante. Un disque à se procurer absolument en cachette et à garder pour vous. Rien que pour vous.
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[Album]
01/01/2001
(Vagrant/Import)
Dans le même registre que The New Amsterdams ou OneLineDrawing, Vagrant met en avant son poulain pop acoustique du nom de Dashboard Confessional. Des compositions acoustiques ou les mélodies et l’émotion sont les deux baguettes de cet album. Ancien membre de Further Seems Forever, Chris Carraba arrive chez Vagrant avec cet album à classer entre Jawbreaker (version “Dear You”) et Elliott Smith dans un style rock acoustique qui lui permet nottament de tourner avec The Weakerthans. Bien qu’avec un son acoustique, les compositions sont accrocheuses, intenses et assez variées pour qu’on ne s’en lasse pas. Un album vraiment plaisant dont on ne doit pas douter et donc passer à côté
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