Burning Heart

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(39 articles)

Nikola Sarcevic - “Roll Roll And Flee”

Roll Roll And Flee[Album]
23/10/2006
(Burning Heart/Pias)

Se donner l’opportunité d’exprimer une sensibilité souvent bien cachée derrière l’énergie, ou tout simplement pour goûter aux joies du détail? Nikola Sarvevic, frontman des mondialement connus Millencolin, proposant aujourd’hui son second album, lèvera sûrement le doigt aux deux questions cherchant à trouver la motivation d’une carrière solo. En effet, si ce n’était pas forcément le cas avec le très décevant “Lock-Sport-Krock”, il semble avoir enfin l’envergure d’un artiste solo, pas seulement échappé de sa formation d’origine, ou désireux de s’offrir un petit caprice.

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The Lost Patrol Band - “Automatic”

Automatic[Album]
16/10/2006
(Burning Heart/Pias)

Dennis Lyxzen jongle avec les groupes. Quand il ne tourne pas avec The International Noise Conspiracy dont on attend déjà impatiemment un nouvel album, il s’investit dans The Lost Patrol Band, cet autre projet qu’il a monté en 1998, aux lendemains de la séparation des regrettés Refused.

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Samiam - “Whatever’s Got You Down”

Whatever's Got You Down[Album]
25/09/2006
(Burning Heart/Pias)

Samiam nous avait laissés sur un “Astray” de haute facture, qui ne laissait transparaître aucune marque des longues années passées à balancer un punk popisant pour toujours inscrit parmi les plus belles références du genre. L’annonce de leur split en a, pour le coup, surpris beaucoup, mais on gardait le souvenir étincelant d’une discographie irréprochable, signée par un groupe qui n’aura pas toujours eu la chance de son côté. On savait Jason Beebout affairé dans son bar de Berkeley, Sergie Loobkoff bien occupé à faire désespérément survivre son nouveau projet Solea qui n’aura finalement pas eu un destin plus réjouissant, Samiam était donc bien mort, enterré. C’était son compter sur les nombreuses sollicitations de fans à travers le monde qui ne cessaient d’implorer le groupe de reprendre la route. Le quintet cède et se réunit en fin d’année 2005 pour une nouvelle tournée, reprend goût à la scène, et l’osmose entre les membres les amène à envisager un nouvel avenir. C’est donc peu de temps après que la nouvelle tombe: Samiam est en studio et prépare son septième album, le troisième pour Burning Heart qui, il y a quelques années, les avait dépêtrés de leur contrat passé avec une major. On se dit alors qu’on est bien parti pour se reprendre une sévère dose de tubes

Si l’approche mélodique du groupe est toujours présente, il faut avouer que ce “Whatever’s Got You Down” nous fige un rire jaune sur le visage. Ne passons pas par quatre chemins, jamais nous n’aurions pensé Samiam capable de prendre un tel coup de vieux, en si peu d’années d’absence finalement. Plusieurs causes à cela: un chant poussif pour ne pas dire laborieux, ainsi qu’une production très décevante, assez plate, qui semble avoir relayé les guitares au second plan, elles qui faisaient tant à la beauté du répertoire. Les premiers extraits mis à disposition sur le net n’étaient donc pas des versions démos, chose qu’on espérait fortement, mais bien les définitives. Il faudra donc produire un effort assez considérable pour passer outre cela, et entrer de plain-pied dans ce “Whatever’s Got You Down” laissant finalement apparaître quelques bons restes. Car il n’y a qu’une fois passée une grosse première moitié des titres, flanchant sous le poids des ans (”When We’re Together”, “Take Care”, “Get It Right”, “Do You Want To Be Loved”, “Anything”), que Samiam laisse briller quelques étincelles ici bien cachées (”Storm Clouds”, “Come Home”, “Lullaby”, “Believer”, le très bon “Holiday Parade”) et perdues au beau milieu d’un registre devenu bien terne

Samiam n’est donc plus celui que l’on savait qualitativement constant, à tel point qu’on a presque là l’impression de recevoir un cadeau semi empoisonné. “Whatever’s Got You Down” risque donc de ne ravir que les ultimes fans (que nous étions jusque-là), et n’a d’intérêt que parce qu’il s’agit peut être d’une fin annoncée. Ça sent le sapin, et pas celui de noël

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Promoe - “White Man’s Burden”

White Man's Burden[Album]
25/09/2006
(Burning Heart/Pias)

Avec deux albums au compteur avant de sortir ce “White Man’s Burden”, Promoe est devenu un personnage atypique de la scène hip hop européenne. La raison n’est autre que ces forts penchants reggae/ragga dont il colore systématiquement chacun de ses morceaux

Son premier effort, “Government Music”, soutenu par le début de carrière frémissant de son crew Looptroop, reste certainement un des meilleurs souvenirs hip hop de l’année 2001. Ce qui n’est pas forcément le cas de son successeur, “Long Distance Runner”, toujours fidèle à la même recette mais un poil trop en dessous pour pouvoir rivaliser. Finalement, quand on regarde un peu dans le rétro, on se dit que Promoe n’a pas été terrassant depuis un bail

“White Man’s Burden” devait arriver pour remettre les pendules à l’heure, mais le résultat n’est une nouvelle fois pas vraiment au rendez-vous. Certes, Promoe se sert toujours intelligemment de sa voix atypique et la place avec une finesse qui doit en faire envier plus d’un. D’un autre côté, on a connu Embee plus inspiré. S’il parvient à donner un certain rythme et assez de groove à ce disque, il semble avoir ici oublié de soigner les ambiances, mais surtout la cohérence. Car qui dit cohérence ne veut pas forcément dire diversité

Comme pour s’avouer vaincus, les deux Suédois ont fait appel à quelques invités de prestige, dont le choix ne peut empêcher de penser au formidable argument de vente qu’ils représentent. Avouez qu’avec Assassin (le raggaman et non notre Rockin Squat national), Capleton, Kardinal Offishal et même Leeroy du Saian Supa Crew (sic), ce “White Man’s Burden” excite l’intérêt. C’est pourtant “Up!”, ouvrant cet album, qui cache la forêt. Car ce n’est pas vraiment le “Time Travellin feat Assassin”, ou cette soupe soul RnBisante de “In The Morning feat Daville” (vite rattrapé par un “Headache” dans le même genre mais bien mieux maitrisé) qui inciteront à persévérer

Et on ne pourra pas blâmer les moins enthousiastes, puisque nous, nous aurons à attendre l’ante pénultième “Post Cards” pour revenir aux choses sérieuses et ensuite retomber dans la désolation. Plus que loupé une marche, Promoe a mis le pied sur une feuille de weed et a dégringolé l’escalier. On ne désespère pas de revenir dans un univers plus hip hop au prochain album

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Refused - “Refused Are Fucking Dead”

Refused Are Fucking Dead[DVD]
24/04/2006
(Burning Heart/Pias)

De 1991 à 1998, Refused a fait son chemin pour devenir, grâce au monumental “The Shape Of Punk To Come”, un des groupes de rock les plus intemporels et avant-gardistes de son époque. Encore aujourd’hui, presque dix ans après, il n’a pas pris une ride et personne semble l’avoir égalé. Puis Refused est mort, dans des circonstances peu compréhensibles, sans vraiment avoir laissé le temps à son public d’en savoir beaucoup plus sur lui. Il faut dire qu’il s’est toujours plus ou moins caché derrière son idéologie et sa démarche artistique. Tant de questions restaient sans réponses… Quand la sortie de ce DVD n’était alors qu’envisagée, les frissons sont ressortis, le même discours unanime au sujet du combo revenait au centre des discussions. On allait enfin pouvoir savoir, et se donner une idée de Refused en live..

“Refused Are Fucking Dead” est avant tout un documentaire de quarante minutes, filmé par Kristofer Steen dans une ambiance parfois assez proche d’un Jem Cohen avec Fugazi, et narré par David Sandstrom, batteur de la formation. Axé majoritairement sur les derniers mois de son existence, le film prend une allure de tragédie, laissant se répandre une ambiance pesante et tendue adéquate. Car il s’agit là de l’analyse d’un échec plutôt que de mettre en avant un groupe presque mythique. Ici ressortent l’atmosphère électrique entre les musiciens aux personnalités toutes influentes et le constat des erreurs commises. La pression que Refused se mettait tout seul, son côté idéaliste mêlé d’une forte confiance en soi qui le poussait au “grand art” et être “autre chose qu’un groupe de punk”. Une confiance toutefois fragile car “Refused Are Fucking Dead” s’attarde aussi sur une incompréhension du public face à sa musique qui l’a déstabilisée, au point de le mener jusqu’à une démission de certains membres, puis sur une fin précoce à la symbolique forte. Quarante minutes captivantes mais qu’on attendait plus intéressantes, laissant l’auditeur sur un léger sentiment de sujet traité trop rapidement et trop superficiellement, et ponctuées de trois titres live de très bonne qualité

Ce qui n’est malheureusement pas le cas des bonus, à savoir chaque titre de l’album “Shape Of Punk To Come” filmé en tournée. Il y a de cela dix ans, ou les caméras numériques et la technologie audiovisuelle balbutiaient encore. Il s’agit donc là d’images d’archive, au son et à l’image souvent approximative mais suffisante pour se rendre compte de la puissance, de l’énergie et du charisme de Refused sur scène. Enfin, les clips de “Rather Be Dead” et l’excellent “New Noise” finissent de compléter une dose de hardcore longtemps espérée et désormais à disposition. “Refused Are Fucking Dead” fait donc office d’un testament vidéo incontournable, laissant quand même les fans du groupe sur leur faim. Une fin trop précoce pour eux qui pensaient n’être qu’au plat de résistance…

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Boy Sets Fire - “The Misery Index”

The Misery Index[Album]
24/02/2006
(Burning Heart/Pias)

De par sa poignée d’albums (”The Day The Sun Went Out”, “After The Eulogy”, “Tomorrow Come Today”), et son penchant pour les textes politiquement engagés, Boy Sets Fire a contribué à l’évolution de la scène hardcore, et a ainsi gagné une crédibilité qu’il traîne encore aujourd’hui. Cela faisait pourtant trois ans que le groupe ne donnait pas de signe de vie, au point qu’on le croyait, à l’instar de Snapcase, condamné aux oubliettes. Il faudra l’intérêt de Burning Heart, souvent plus sensible à l’impact musical de son catalogue qu’à l’attitude de ses groupes, pour que le combo puisse sortir ce nouvel album et s’échapper de cette image de formation sur le déclin. “The Misery Index” ne rassurera pourtant pas tout son petit monde, Boy Sets Fire délivrant treize titres entre punk, émo, et hardcore, pour ne pas dire crossover ou pire, limite hard rock parfois (”The Misery Index”, “Falling Out Theme”). Quelques bons titres, de par leur intensité et l’émotion qui peut s’en dégager (”Final Communiqué”), viennent certes relever le niveau général de cet opus malheureusement trop souvent banal et téléphoné (”Requiem”). Et à l’écoute d’un titre comme “(10) And Counting”, mêlant ballade acoustique et punk mélodique, on ne peut s’empêcher de penser à une évolution forcée et ratée, pour ne pas dire un manque de repère flagrant. Alors quand Boy Sets Fire nous pond du violon, des cuivres ou du clavier, le vase déborde, et on ne peut que donner raison à ceux qui ont volontairement décidé de s’arrêter avant que leur musique ne veuille plus rien dire. Boy Sets Fire a voulu faire original et nous pond un album sans queue ni tête qui promet l’ennui le plus total.

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Turbonegro - “Party Animals”

Party Animals[Album]
09/05/2005
(Burning Heart/Pias)

A vous motard arrivant doucement sur la quarantaine, vieux jeune dans l’âme, la moustache adouci par les produits de beauté pour homme mais jaunie par la Gitane maïs, habitué de la ptite pichnette de déo dans l’calbute, les glaouis emballées dans votre beau cuir noir. A vous jeune rockeur à paillette, le jeté de majeur facile, toujours prêt à sursauter au moindre riff efficace, et à se laisser aller à un déhanchement du diable sur des rythmes punk. A eux, jouant les gros durs sur une grosse dizaine de titres de rock de haute facture, attendant impatiemment le soir pour se jeter à corps et à cris dans un bon Boney M, ou revêtir sa tenue secrète de Freddy Mercury. Peut être serez vous invités à la grande messe du rock n’roll, “Party Animals”, orchestrée par les marginaux de Turbonegro. En attendant, sachez que la tenue virile est quand même exigée. Garder vos arrières..

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Looptroop - “Fort Europa”

Fort Europa[Album]
27/04/2005
(Burning Heart/Pias)

Quand on parle de hip hop européen, on s’attarde volontiers sur l’Angleterre, le reste du continent n’étant, à quelques exceptions près, que peu passionnant. Pourtant, depuis plus d’une dizaine d’années, un collectif suédois fait preuve d’une constance à toute épreuve au point d’incarner à lui seul une scène hip hop nationale qui, quand on écoute Looptroop, n’a pas grand chose à envier au reste du monde. Deux albums et quelques opus solo à leur actif auront sans aucun doute contribué à la reconnaissance internationale du crew Suédois, Promoe, son Mc charismatique, en tête

Ce que l’on aime chez Looptroop, ce sont ces morceaux qui tapent généralement fort, la musicalité et l’efficacité des versions hésitant régulièrement entre hip hop classique et clins d’oeil reggae/ragga, mais aussi le flow de chacun des Mcs, constamment dans le ton, complémentaires, incroyablement précis et toujours paré à baver sur la société actuelle, ses problèmes de guerre et de terrorisme. Tout cela est une nouvelle fois réuni ici. L’album démarre toute en légèreté sur une intro en partie de ping pong sympathique (même si l’idée n’est pas nouvelle) pour enchaîner sans attendre sur “Fort Europa”, premier maxi dévastateur, déballant toutes les qualités précitées du quatuor. Pourtant, malgré quelques morceaux de haute volée ponctuant cette grosse quinzaine de titres (”Chana Masala” et son flow mitraillette, l’ensoleillé “Hurricane George” pour n’en citer que quelques uns), on a droit ici à un Looptroop plus grave que d’habitude, plus sombre, plus préoccupé, peut être aussi moins inspiré mais imposant définitivement un son qui lui est propre, reconnaissable dés les premières notes

“Fort Europa”, bien que inégalement passionnant, n’est pourtant pas un loupé, reste farouchement efficace, vous pète les cervicales avec le sourire en moins par rapport aux précédents albums. Mais après tout, un peu de changement ne fait pas de mal, et on ne pourra pas reprocher aux suédois de refléter un monde qui ne tourne plus très rond. Reste qu’on écoutera peut être moins souvent ce nouvel opus que “The Struggle Continues”, lui plus homogène.

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The Lost Patrol Band - “s/t 57″

s/t[Album]
18/04/2005
(Burning Heart/Pias)

Dennis Lyxzen est inarrêtable! Non content de ne plus savoir ou donner de la tête avec le succès remporté par le dernier album de The International Noise Conspiracy, il revient quelques mois après avec son projet solo, Lost Patrol. Alors que nous étions restés sur un surprenant exercice acoustique lors du dernier “Songs About Running Away”, la fibre rock n’roll du bonhomme aura été trop forte et ce nouvel opus éponyme affiche des couleurs résolument pop punk de la fin des 70’s, début des 80’s

Cette fois en groupe, The Lost Patrol Band laisse parler ses influences de jeunesse: Buzzcocks, The Beat, The Nerves, et The Ramones doivent sauvagement se retourner dans leurs tombes. A l’écoute de cette nouvelle galette, il se dégage un réel plaisir de la part des protagonistes formant un véritable groupe depuis la tournée qui suivit le précédent album. The Lost Patrol Band compte donc également à son line up Robert Pettersson (The Regulations), André Sandstrom (DS-13), Anders Stenberg et Jonas Lidstrom (Deportees), tous issus de la scène universitaire d’Uméa, et contribuant à la réussite et à la fraîcheur de cette dizaine de titres purement modernes et pourtant faussement rétros. Car vous n’entendrez pas ici un pâle plagiat de ce revival actuel, mais bien un véritable et authentique hommage au rock qui a peut être, comme nous, accompagné vos premières années de vie

Sans jamais remettre en question The International Noise Conspiracy, ni monter sur ses plates bandes, Lyxzen prouve ici qu’il peut se montrer fun, aborder ses histoires sentimentales, sans jamais oublier que la lutte est ailleurs. Dix titres au total sans prise de tête, juste spontanés, voire dignes de génériques de séries télés de l’époque. Conseillé.

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Millencolin - “Kingwood”

Kingwood[Album]
29/03/2005
(Burning Heart/Pias)

En bon pilier de la scène punk mélodique, les suédois de Millencolin rempilent chez Burning Heart bien que pas mal de majors leur aient couru après. C’est donc “Kingwood” qui déboule et qui s’inscrit dans la suite logique de “Home From Home”, marquant déjà une orientation rock n’roll confirmée sur ce dernier opus. Mais ce n’est pas tout, le quatuor semble avoir gagné en énergie. L’escapade solo de Sarcevic aurait elle comblé le bonhomme et sa soif de chanson

Que l’on apprécie Millencolin ou non, il faudra avouer que le groupe a laissé dans son local de répétition tous les gimmicks du genre pour foncer sur l’efficacité en adoptant des compositions accrocheuses tout en étant simples. Finis les breaks à deux balles, les incursions ska ne sont que souvenirs de jeunesse. “Kingwood”, c’est plutôt à fond sur le champignon sans tomber dans la précipitation et le simplisme à outrance. Alors parfaite cette nouvelle galette? Peut être pas quand même car les suédois ont encore quelques casseroles aux fesses qu’on ne parvient pas à totalement oublier. C’est donc avec un peu de recul et la mémoire courte qu’il faut aborder ce disque et se laisser prendre aux nombreux tubes qu’il contient. “Farewell My Hell”, “Birdie”, “Simple Twist Of Hate” baignent dans la boisson énergétique; “Cash Or Clash” rajoute une dose de fun supplémentaire avec son refrain rassembleur; et “Shut You Out”, “My Name Is Golden” ou “Stalemate” marchent presque sur les plate bandes de Jimmy Eat World. Tous bien meilleurs que le single “Ray”

Les désormais vétérans du mélopunk, puisqu’une grosse poignée d’albums à leur actif, semblent donc retrouver ici une “seconde jeunesse” avec un “Kingwood” survolté mais pas has been qui relève une discographie devenue un peu ramollie ces dernières années. N’ayons pas honte de le dire: on n’a plus l’âge mais on adhère…

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