Album
(Big Dada)
26/09/2011
Hip hop mais pas que
Du haut de ses trente huit ans et du long chemin parcouru depuis son premier album “Brand New Second Hand“, Roots Manuva ne peut plus être seulement considéré aujourd’hui comme un simple Mc. Plus adulte que jamais, le bonhomme a des choses à dire, des messages à faire passer, par les mots comme par sa musique. En cela, le titre de son nouvel album “4everevolution” fait d’une pierre deux coups, annonce la couleur, et s’offre même le luxe d’être particulièrement de circonstance.

Le temps de sept albums, Roots Manuva n’a cessé de prouver qu’il n’était pas simplement un artiste hip hop. En attestent ses nombreux écarts dub, reggae voire disco. Autant d’influences qu’on retrouvera parmi d’autres encore à l’occasion de son huitième opus
Ep
(Big Dada)
20/06/2011
Le maxi “Hands High” de Bang On! sorti l’année dernière? Ne m’en parlez pas, j’en ai encore des bleus dans les oreilles. Une instru dubstep capable de déraciner un chêne centenaire, et un rap nerveux qui traverse votre double-vitrage. Voilà à quoi se résumait ce premier single sorti chez Big Dada, bien décidé à conduire le bonhomme vers un album qui risque de causer d’importants dommages collatéraux. Aidé par Reklews à la production, le rappeur montre cette fois sa polyvalence sur “Got It”
Album
(Big Dada)
20/06/2011
Grime
Wiley ayant souvent été considéré comme le prince du grime, il est de notoriété publique qu’un beau jour celui-ci devienne roi. Après quatre ans d’absence chez Big Dada, cet artiste majeur de la scène anglaise dégoupille ainsi une nouvelle grenade: la septième, intitulée “100% Publishing” à juste titre puisque 100% écrite, produite, chantée, enregistrée et revendiquée par notre serviteur. Longtemps actif sur les scènes drum’n bass et UK garage, Richard Kylea Crowie continue de dynamiser les codes du hip-hop tout au long d’un disque reflétant plus que jamais sa personnalité
Album
(Big Dada)
18/04/2011
Hip hop UK
Il fut un temps où le hip hop britannique parvenait sans mal à rivaliser avec son cousin américain. Les années passant, l’évidence est pourtant revenue au galop: le rap US est un tel vivier qu’il est bien difficile pour ses homologues étrangers d’afficher la même constance. L’Angleterre n’y aura pas coupé, sa scène hip hop étant étroitement liée à une poignée de labels influents, à la faute de flair interdite. Ainsi, entre l’ampleur prise par le grime, l’essoufflement des pontes d’outre-Manche tels que Roots Manuva, et un Big Dada comme en quête d’un nouveau souffle, on finissait par ne plus en attendre grand chose de plus excitant qu’un mariage princier.