Aceyalone

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(USA)

(4 articles)

Aceyalone & The Lonely Ones - “Can’t Hold Back” feat Treasure Davis (music video)

Lire la chronique de Aceyalone & The Lonely Ones

Aceyalone - “And The Lonely Ones”

ace180Album
(Decon)
27/04/2009

En cette année 2009, 50ème anniversaire de Motown, rares sont les artistes qui n’ont pas rendu hommage au label légendaire. Mais si Aceyalone n’est pas le plus connu, malgré ses 8 albums solo, c’est peut-être lui qui a réussi à le faire le plus brillamment. Entièrement produit par Bionik, ce «Aceyalone&The Lonely Ones» est tout simplement un petit bijou. Lire la suite…

Aceyalone - “Magnificient City”

Magnificient City[Album]
13/02/2006
(Decon/Nocturne)

Avouez que l’affiche est plutôt belle et alléchante! À ma droite, Aceyalone, membre des légendaires Freestyle Fellowship, de Project Blowed, adepte du hip hop west coast jazzy, et auteur d’un des meilleurs albums de hip hop américain, le fameux “Book Of Human Language”. À ma gauche, RJD2, producteur désormais reconnu, affilié au crew Def Jux (Aesop Rock, El-P, Cage…), membre de Soul Position avec son compère Blueprint, et géniteurs de deux albums salués unanimement par la critique, “In Horror” et “Since We Last Spoke”. Voilà deux figures de la scène hip hop US qui, ensemble, promettent de faire des étincelles

Et l’osmose ne tarde pas à se faire entendre. “All For U” ouvre le bal dans une ambiance chère au producteur de Philadelphie, à savoir des versions toujours très colorées soul/funk, riches en groove, en cuivres et incroyablement emballantes. Du même type, “Cornbread, Eddy And Me”, “Fire” dans un genre plus disco, ainsi que les plus sombres et electro “Mooore” et “Supahero” ne font pas redescendre l’attention et laissent penser que “Magnificient City” risque bien de tenir toutes ses promesses. Pourtant, cette première ligne droite avalée goulûment, l’enthousiasme redescend clairement avec un passage à vide provoqué par quelques titres mous, sans véritable intérêt et donc un brin barbants (”High Lights”, “Solomon Jones”, “Caged Birds”, “Junior”), seulement rattrapés en fin d’opus par un très bon et rockisant “Heaven”, un non moins indispensable “Here & Now” et un original “A Beautiful Mine”

Une petite majorité de titres seulement répondant aux attentes, la déception est quand même au rendez-vous à l’écoute de ce “Magnificient City” qui promettait pourtant de s’attribuer sans contestation possible la place d’un des albums les plus réussis de cette nouvelle année. Si ces deux univers réunis s’entendent merveilleusement à plusieurs reprises, trop de morceaux encore trahissent un léger manque d’inspiration voire même une certaine inadéquation. “Magnificient City” est donc un album trop irrégulier pour égaler les prestations solo de chacun de ses deux géniteurs, mais n’en reste pas moins une référence conseillée pour tous les adeptes de ces deux Messieurs…

Aceyalone - “Love And Hate”

Love And Hate[Album]
15/07/2003
(Deconstruction/Chronowax)

Après un “Accepted Eclectic” en demi teinte, le membre le plus reconnu des Freestyle Fellowship revient proposer ce nouvel album. Toujours très attendu du fait de son passé discographique chargé et qualitatif (on se surprend souvent à vouloir rejeter une oreille sur le fabuleux “Book Of Human Language”), Aceyalone se devait de rattraper ses derniers essais quelque peu décevants

Une des choses qui sautent aux oreilles lorsqu’on parcoure ce “Love & Hate” est la grande diversité qui s’en dégage. En effet, il se paye le luxe ici de mélanger morceaux tendance (”In Stereo”, “Love & Hate”, “Find Out”), avec d’autres plus soul (”Moonlight Skies”) ou alors expérimentaux au risque de perdre en personnalité. Les nombreux invités et producteurs y sont à vrai dire pour beaucoup (Goapele, The Soul Of John Black, Self Jupiter, Riddlore entre autres…). Ainsi, on se laissera aller sur les très bons “Junkman”, ou “The Takeoff”. D’autres, au contraire, s’effaceront un peu vite de notre mémoire comme ce sera sûrement le cas pour “Let Me Hear Sumn” (avec Casual des Hieroglyphics et Big Arch), “Lost Your Mind”, et “Ace Cowboy”… Contrairement à d’autres qu’on ne se lassera pas de faire tourner (”The Saga Continues” avec Abstract Rude, mais surtout “City Of Shit”, avec El P dans une ambiance qui lui est propre, et “Lights Out” avec Sayyid et Priest d’Antipop Consortium)

“Love And Hate”, bien que bon album, n’est donc pas la petite bombe que l’on pouvait espérer. Les invités, trop nombreux, affectent un peu trop l’homogénéité du tout, chose primordiale pour un résultat final de qualité signé Aceyalone. Méritant cependant sans problème une écoute pour la poignée de morceaux incontournables qu’il contient, on se contentera une nouvelle fois de se replonger dans les anciens travaux de cet artiste qui, bien qu’au flow exceptionnel, joue désormais dangereusement avec sa réputation de gage de qualité.

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