Qui sommes-nous ?

Matthieu CHOQUET
Fondateur & rédacteur en chef
matthieu@mowno.com 

Louise BONNARD
Responsable partenariats & rédactrice
louise@mowno.com 

Grégory VIEAU
Rédacteur

Thierry MABON
Rédacteur

Stéphane GARRY
Rédacteur

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Rédactrice

Andrey KALINOVSKY
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Co-fondateur, design & web intelligence
weareblow.com – benjamin.masse@weareblow.com

Frédéric GENDARME
Rédacteur

Maxime TROYANO
Rédacteur

François RENONCOURT
Rédacteur

Alexis HACHE
Rédacteur

Céline NON
Photographe – Flickr

Julien LEPEUT
Photographe – julienlepeut.com

Remerciements:

Manu aka Zlika pour la sagesse, Darma pour l’aide précieuse, Di-Waïze pour le petit coup de pinceau, Sylvain Belunet (http://belunet.com/) pour avoir rangé notre chambre et pour s’occuper de notre serveur, Fanny et Lou pour leur patience, Daniel pour les traductions, tous les rédacteurs passés et futurs.

bok

Au commencement était Bokson, magazine papier tiré à quelques centaines d’exemplaires et distribués chez quelques disquaires spécialisés en France et au Québec. L’idée, comme majorité de fanzines, était déjà d’offrir une alternative aux passionnés de musique en soulignant l’intérêt d’artistes et groupes méconnus, peu soutenus par la presse nationale. Puis, le vingt et unième siècle s’éveille à la lueur d’internet, outil de savoir et de communication aux consonances alors peu alternatives. Mais l’équipe rédactionnelle s’adapte, histoire de coller encore plus près à l’actualité via des mises à jour quotidiennes. Le projet suit son cours, Bokson fait son trou, et décroche sa crédibilité au sein de la presse musicale internet. Sur le fond, comme sur la forme confiée à Rugama (Manu Chao, Charlotte Gainsbourg, Keziah Jones, Because Music, SFR, EMI, Universal, Palass…)

En 2009, 1800 artistes, 3400 chroniques, 260 interviews et quelques milliers de brèves plus tard, l’heure d’une mise à jour bien méritée est arrivée. Bokson doit grandir, encore s’adapter pour faire face à la transformation constante de son outil. Et quitte à se métamorphoser, autant avoir des couilles, changer d’interface, de nom, tout raser et recommencer! Un beau challenge, porte ouverte à toutes les dérives, à toutes les envies, pourquoi pas aux caprices même…

Parce qu’il y en a eu, surtout ces derniers temps ou la musique a trouvé en internet son meilleur ennemi. Ou son meilleur ami, question de point de vue. Tant de rebondissements qui ne nous ont pas forcément aidé à faire les choses aussi vite que nous le souhaitions. Car en deux ans, il s’en passe des choses… Tout cela pour dire que Mowno est le résultat de longs mois de réflexion, de veille, jusqu’à ce que le harcèlement de l’un, homme-machine à écrire, finisse par mettre à l’étrier le pied de l’autre, homme-machine à idées.

Totalement indépendant, Bokson l’était. Mowno le sera aussi, et le restera, sans concession, intransigeant, sans avoir de compte à rendre. Il se penchera plus particulièrement sur la musique qui lui plait, par les mots, le son ou les images. Un peu sur celle qui ne lui plait pas aussi, parce que c’est aussi drôle d’égratigner de temps en temps. Encore plus à l’heure ou leur musique va mal, qu’ils s’amusent à nous prendre pour des pigeons, forts qu’ils sont à monter de soit disant belles découvertes en épingle. Leur musique, car celle qu’ils oublient, sincère et saine, ne se plaint pas. Moins en tous les cas.

Chez Mowno, point de vernis, on parle de musique avec nos mots, ceux des artistes, des labels et autres activistes. Certains la considèreront peut être trop pointue, trop élitiste même… Mais à quoi bon relayer ce que tout le monde relaie? Le but d’un média comme le nôtre n’est il pas de vous emmener voir ce qu’il se passe ailleurs que dans les pages de vos magazines aux sommaires tous identiques?