Avec l’Ultra LP, Jack White et son label Third Man Records révolutionnent le vinyle

Ca fait maintenant treize ans que Jack White a créé son propre label Third Man Records. Mais ce n’est vraiment que depuis 2009 que le White Stripe s’évertue à faire évoluer le format vinyle. La sortie de son nouvel album ‘Lazaretto’ en juin marquera d’ailleurs une nouvelle étape dans sa réflexion avec ce qu’il appelle le Ultra LP.

En effet, au délà d’un mix différent pour le format vinyle et de l’absence totale de compression durant l’enregistrement, les détenteurs de l’objet découvriront des astuces jamais vues jusqu’ici, qui ne manqueront pas de lui donner une certaine valeur, affective tout du moins. Ainsi, c’est à la fin de la face A qu’il faudra placer le diamant pour pouvoir l’écouter, tandis qu’un morceau caché sur chaque face (en 78 tours pour la A, en 45 tours pour la B) sera découvert en posant le diamant sur le papier de l’étiquette centrale du premier LP de l’histoire à conjuguer trois vitesses différentes sur un même support. Mais ce n’est pas tout puisque le premier titre de la face B (‘Just One Drink’) possèdera deux intros différentes (une acoustique, une électrique) suivant la façon dont vous aurez posé l’aiguille sur le sillon.

Visuellement également, Third Man Records a bien bossé. Alors que la face A sera d’un noir brillant, l’autre sera d’un noir mat rappelant celui des 78 tours. Un détail qui n’est rien comparé à l’hologramme de Tristan Duke – gravé à la main – qui se cache sur la partie muette centrale de la face A. De quoi véritablement affoler les amoureux du vinyle – comme les mélomanes les plus curieux habituellement adeptes d’autres formats – qui comprendront définitivement de quoi il en retourne dans la vidéo ci-dessous, sur laquelle Jack White lui-même procède aux démonstrations.

A noter que la version Ultra LP de ‘Lazaretto’ sera la seule disponible en vinyle, au prix d’une édition normale. Bien joué Jack!

 

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