Hop Pop Hop 2017, Mowno vous recommande…

Hop Pop Hop 2017, Mowno vous recommande…

Pour la deuxième année consécutive, Orléans s’ouvre à l’émergence musicale par le biais de son festival Hop Pop Hop. Quelques talents méconnus du grand public, venus de tous horizons, s’y produiront dans divers lieux culturels le weekend du 15 et 16 septembre, et cela qu’ils répondent à la définition du rock, de l’electro, du hip hop, de la pop, ou même qu’il ne réponde à aucune d’elles. Un événement festif, populaire et singulier qui devrait sans mal s’imposer progressivement sur l’agenda des festivaliers tant, cette année encore, la programmation mêle brillamment exigence et découverte. Mowno fait le point et met le doigt sur les 10 groupes à ne surtout pas manquer.

A NE PAS MANQUER

CORRIDOR
Vendredi 15 septembre, Le 108, 18h15

Parce que, deux ans après avoir marqué les esprits suite à l’impulsion nouvelle offerte par La Souterraine, les canadiens de Corridor sont de retour avec un nouvel album soulignant une confiance désormais acquise dans leur gestion de leur sensibilité et de leur fougue, sans altérer leur charmante insouciance. Autant d’éléments qui promettent un grand concert.

YONATAN GAT
Vendredi 15 septembre, CCNO, 21h30

Parce que lorsque Monotonix a raccroché, lui ne s’est pas endormi sur ses lauriers. Le guitariste virtuose revient entouré d’un groupe minimaliste mais solide, avec lequel il se permet tout, du post punk à l’afrobeat en passant par le psyché, le jazz et le surf. Toujours un effet boeuf en live.

BRNS
Vendredi 15 septembre, Jardin de l’Evêché, 22h30

Parce que, comme beaucoup de leurs compatriotes, les belges de BRNS savent mieux que quiconque rendre une musique à la fois originale et accessible. A quatre, ils n’hésitent pas à saupoudrer leur pop d’expérimentations, l’emmènent parfois vers un indie rock dissonant, toujours à la force de rythmiques entrainantes et de mélodies aussi poussées qu’accrocheuses.

LE PRINCE HARRY
Vendredi 15 septembre, Le 108, 23h45

Parce qu’il n’y a pas mieux qu’une heure tardive de la soirée pour se jeter tête la première dans un piège tendu par des liégeois. Synth-cequevousvoulez véritablement anxiogène, la musique du Prince Harry mêle alliages robotiques, frondes brutales et nappes post-radiation, histoire de sucer tout ce qu’il vous reste de conscience. Une claque et au lit.

PETER KERNEL & THEIR WICKED ORCHESTRA
Samedi 16 septembre, Salle de l’Institut, 16h30

Parce que, déjà largement convaincant en trio, Peter Kernel revient pour quelques concerts exceptionnels, entouré d’un orchestre avec lequel il revisite quelques titres de sa discographie. Electrique et angulaire à la base, le rock des suisses prend une autre ampleur encore lorsqu’il est appuyé par un violon, une harpe, un piano et un harmonium.

ULRIKA SPACEK
Samedi 16 septembre, Jardin de l’Evêché, 17h15

Parce qu’en un album, Ulrika Spacek est passé de l’indifférence générale au statut d’un des groupes indie les plus en vue du moment. Et le deuxième disque sorti avant l’été n’a pas altéré d’un souffle cette réputation fraichement acquise. Entre indie, shoegaze et artpunk, ces londoniens comptent bien vous ouvrir le cercle des conquis.

YACHTCLUB
Samedi 16 septembre, Le 108, 17h45

Parce que, si tu es bien conscient maintenant que la scène tourangelle est riche au possible, tu es peut être passé à côté de son nouveau rejeton, peut être le plus prometteur du moment. Sur les traces de Deerhoof, YachtClub décomplexe la pop à grands renforts de mélodies et de bidouillages. Sucré, sensible, parfois enfantin, il n’y pas mieux à l’heure du goûter.

NO METAL IN THIS BATTLE
Samedi 16 septembre, Scène Nationale d’Orléans, 18h

Parce que, depuis qu’on a notamment découvert Mutiny On The Bounty, on sait plus que jamais que les luxembourgeois ont un talent certain pour tricoter. No Metal In This Battle relève lui aussi du math rock, mais le groupe l’emmène vers l’afrobeat pour le rendre définitivement dansant, festif et chaleureux. Ne pas oublier la crème solaire.

WILL SAMSON
Samedi 16 septembre, Salle de l’Institut, 18h30

Parce que, dans son berceau de Brighton, Will Samson s’applique à décliner une pop folk soyeuse, aussi vintage que fragile, aux textures électroniques et aux ambiances feutrées. Orléans est loin de la mer, mais l’anglais va faire souffler ce petit air iodé qui vous donnera l’impression d’avoir prolongé vos vacances. Ca n’a pas de prix.

COCAINE PISS
Samedi 16 septembre, Le 108, 21h30

Parce qu’avec un nom pareil, on se s’attend forcément pas à un moment de répit. Coincé entre punk et crust, Cocaine Piss prone l’utraviolence féminine et bienveillante. Tout un programme de la part du groupe emmené par la fougueuse Aurélie Poppins à laquelle vous ne confieriez pas un seul cheveu de vos gosses.

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